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Paris Pop-up – 巴黎立体地图

La carte Paris Pop-up, 巴黎立体地图, est une petite merveille en format cartonné pop-up pour faire découvrir à vos amis chinois Paris en miniature ! Sur les trente quatre pages défilent comme par magie les huit prodiges architecturaux parisiens que tout un chacun se doit de connaître !

Carte Paris Pop-up - 巴黎立体地图

Carte Paris Pop-up – 巴黎立体地图

Vous allez découvrir ou redécouvrir la « ville-lumière » à travers l’Arc de Triomphe, la Tour Eiffel, les Invalides, le Louvre, Notre-Dame, la Place des Vosges, Beaubourg et le Sacré-Cœur ainsi que tous leurs secrets grâce à des fiches bien documentées.

L’ouvrage des éditions Les grandes personnes est rédigé presque entièrement en chinois et accompagné des plans de quartiers (en français).

Présentation par les éditions Les grandes personnes

Cette promenade à travers Paris dévoile en trois dimensions les plus beaux monuments parisiens. Chacun fait l’objet d’une présentation architecturale et historique en chinois, émaillée d’anecdotes ou faits insolites : L’Arc de Triomphe, La tour Eiffel, L’Hôtel des Invalides, Le Louvre, Notre-Dame de Paris, La Place des Vosges, Le Centre Pompidou et Le Sacré-Cœur.

Un livre qui invite à la flânerie, à la balade, celle où l’on prend tout son temps… La cartographie, à la manière des guides d’autrefois, confère un charme nostalgique et un brin désuet à cet ouvrage. Et quand la visite sera finie, on gardera, en souvenir de Paris, ce petit livre précieux.
Paris Pop-Up fera la joie de ceux qui n ont pas la chance d’habiter notre magnétique capitale, mais aussi celle de ceux qui la parcourent tous les jours.

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« Portraits de Séoul » : un guide de voyage avec témoignages

Portraits de Séoul propose les témoignages et conseils de 13 personnes qui vivent à Séoul. Coréens ou expatriés, inconnus ou célèbres, ils vous permettent de découvrir Séoul et la Corée à travers leurs récits.

Portraits de Séoul, SONG Minju, DUFOUR Anthony

Portraits de Séoul, SONG Minju, DUFOUR Anthony

C’est un livre de voyage hors du commun car dans chaque portrait, vous pouvez trouver :
Les trois adresses préférées de la personne,
Son parcours et son expérience à Séoul,
- Un point essentiel de la culture coréenne expliqué en quelques lignes suivant le récit. Par exemple, le drama, le Soju, la chirurgie esthétique, le kimchi, la religion, le mariage, le K-pop, le chaebol, etc.
- Plusieurs pages d’adresses, sorties, et bons plans recommandés par la personne.

Le format unique et hybride de Minju Song et Anthony Dufour vous permet d’avoir une vision plus humaine, plus intime de Séoul. A la fois authentiques et atypiques, ces récits vous aideront à coup sûr à préparer votre voyage, à aller au devant des gens. Mais vous pouvez aussi vous contenter de le lire pour comprendre la vie à Séoul et les détails de la culture coréenne. Bref, Portraits de Séoul est un livre à ne pas rater si vous vous intéressez à la Corée, de près ou de loin.

Résumé 

Séoul, capitale high-tech de l’Orient extrême, est une star récente du tourisme mondial. Peu de visiteurs tentaient leur chance dans cette jungle urbaine à l’énergie insensée, ouverte au reste du monde à la fin des années 1980 avec la démocratisation et les jeux olympiques. Séoul, c’est un choc, un décor violent et radical, où les lumières, les émotions, les sons, dépassent toujours les doses maximales prescrites. Hollywood en a fait son nouveau terrain de jeu. Les voyageurs occidentaux une conquête. Mais le choc visuel peut tourner court. Séoul semble n’avoir ni queue ni tête. On s’épuise le long de rivages insensés qui ignorent la différence entre mer et rivière. On se perd entre des tours qu’on a l’impression de revoir partout.

Comprendre comment cette drôle de ville organise la frénésie de ses habitants demande du temps, des rencontres, du partage. C’est justement le projet de Portraits de Séoul. Avec ce guide d’un nouveau genre, décodez la cité, une mosaïque composée d’une douzaine de portraits d’habitants qui donnent à voir la diversité et permettent de comprendre la ville, son cœur, ses émotions, son rythme et ses secrets. Avec Portraits de Séoul, voici les clés de la ville.

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« Une vie avec Alexandra David-Néel »

« Une vie avec Alexandra David-Néel » de Fred Campoy et Mathieu Blanchot nous emporte en BD dans la vie d’une grande aventurière du XIXe siècle.

Une vie avec Alexandra David-Néel, de Fred Campoy et Mathieu Blanchot

Une vie avec Alexandra David-Néel, de Fred Campoy et Mathieu Blanchot

C’est à travers Tortue, comme Alexandra David-Néel surnomme affectueusement son employée, que l’on découvre la vie de cette femme incroyable. Philosophe, féministe, bouddhiste, cantatrice, écrivain, reporter, c’est l’exploratrice la plus célèbre du XXe siècle. Marie-Madeleine Peyronnet nous laisse entrevoir le quotidien d’une femme au caractère irascible mais attachant, dans les dernières années de sa vie dans le sud de la France.

J’ai d’abord été surprise par la colorisation inhabituelle. Le noir et blanc d’ordinaire réservé aux flashbacks est ici un sépia qui présente l’époque de la narration. A l’inverse, ce sont les couleurs lumineuses qui nous font découvrir les aventures passées de l’exploratrice. Un choix surprenant mais adéquat pour apprécier l’intensité de sa vie dans les superbes Himalayas.

Les aventures d’Alexandra David-Néel sont présentées dans des planches courtes, comme des souvenirs qui reviennent en mémoire, par petites touches. Il s’agit, en effet, d’apprendre à la connaître comme l’a fait Marie-Madeleine Peyronnet en entrant à son service. Si j’aurais aimé plus de récits de ses explorations, j’ai toutefois beaucoup apprécié de découvrir « l’après » de 40 ans de découvertes, dont on ne peut ressortir inchangé. Que reste-t-il d’un tel voyage physique et spirituel une fois rentré ? Les connaissances, les souvenirs. J’ai ainsi découvert comment Alexandra David-Néel a couché tout cela sur le papier à l’aide de son assistante.

Et je meurs maintenant d’envie de découvrir les œuvres d’Alexandra David-Néel !

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Rencontre avec Fouad El-Etr et Jacques Pimpaneau, autour du livre « Haïkaï de Chine »

2027Les Haïkaï de Chine de Fouad El-Etr sont plus qu’un recueil de poèmes. Ils sont portés par le récit d’un voyage en Chine effectué par l’auteur en 2001, voyage qui donna naissance à la rédaction de ces haïkaï.

Des poèmes japonais inspirés par la Chine donc… à cette association séduisante s’ajoute la poésie de la langue française, brillamment maniée par Fouad El-Etr. On savoure ce livre pour le plaisir des mots, la grandeur du style et la beauté de la langue, mais également parce qu’il fait revivre, dans la Chine d’aujourd’hui, les poètes d’hier et les joutes poétiques de l’époque des Tang.

Monsieur Jacques Pimpaneau nous fera l’honneur d’être présent pour vous parler de sa propre lecture des Haïkaï de Chine.

Résumé
00001Douze ans après un bref séjour en Chine, dont il avait rapporté des centaines de haïkaï, l’auteur nous invite à un voyage, jour après jour, dans son voyage, tirant de sa mémoire les essaims, comme d’une ruche, et de son imagination, des mots-abeilles qui bourdonnent avec une vigueur nouvelle dans ces pages, nourries des thés nombreux qui l’empêchent de dormir.
C’est un enchantement de voyager avec lui en prose et en poésie, de passer de l’une à l’autre si naturellement, sur les plus hauts sommets ou sous la neige, parmi les calligraphies et le parfum des temples, dans la discrète compagnie de Li Bai, Du Fu et Wang Wei, ses amis, qui lui répondent « par ellipses, pénombre et vers interrompus ».
Comment ne pas le suivre dans l’avion qui remonte, comme des échelles à saumons, les fuseaux horaires, jusqu’aux poissons rouges, bleus ou transparents, qu’il retrouve chaque soir devant l’aquarium de l’hôtel ; sur les toits volants, ou en pagode, surmontés de da’wen, qu’il rapproche des caractères, tout aussi incurvés, et habités, de l’écriture chinoise ; ou dans ses joutes poétiques avec des poétesses de Shanghai ou ses rencontres, également inopinées, de danseuses du Bolchoï gazouillant Pouchkine dans un bimoteur en détresse, et quelques jours plus tard flânant comme des flamants roses sur la Grande Muraille ?
C’est une visite in fine à une Chine absente, derrière la recherche forcenée de la modernité et du progrès, qui lui indique le chemin du retour, et qu’il nous fait découvrir comme les cigales quand elles font silence ou dans leur lumière intermittente les lucioles.

Rendez-vous
Mardi 10 décembre 2013 à 18h
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