Archives du mot-clé librairie Le Phénix

Rencontre avec Damien Chaussende, auteur de « La Chine du XVIIIe siècle »

Paru dans l’excellente collection « Les Guides des Belles Lettres », la Chine du XVIIIe siècle présente de manière complète et documentée, (tout en restant accessible aux non spécialistes), la Chine de l’âge d’or des Qing.

Nous accueillons avec joie la parution de cet ouvrage qui met en lumière la dynastie des Qing à l’époque de ses grands empereurs et de ses plus belles productions. C’est un effet une Chine raffinée que l’on découvre dans ce livre, celle du grand empereur Qianlong et celle du Rêve dans le Pavillon Rouge.

Très complet, ce livre éclaire le contexte historique, politique, administratif et économique du XVIIIe siècle tout en fournissant un éclairage limpide sur différents aspects de la société de l’époque, ses productions littéraires et artistiques, la vie quotidienne, etc.

Résumé
Au XVIIIe siècle, la Chine, bien que peuplée en majorité de Chinois, n’est pas gouvernée par des Chinois, mais par des souverains venus du nord-est : les Mandchous. L’empire qu’ils y fondèrent les Qing était sans doute l’un des plus étendus du monde à cette époque : il englobait non seulement la Chine proprement dite, c’est-à-dire le territoire que les Mandchous héritèrent de la dynastie chinoise précédente qu’ils conquirent, les Ming (1368-1644), mais aussi des régions qu’ils intégrèrent par ailleurs, comme la Mandchourie, leur patrie d’origine, le Turkestan oriental (le Xinjiang), la Mongolie et le protectorat tibétain.
La stabilité politique apportée par les souverains et l’essor économique qui l’accompagna permirent une poussée démographique sans précédent : la population doubla en l’espace de cinquante ans pour atteindre environ trois cents millions d’habitants à la fin du XVIIIe siècle. L’intelligence et la finesse politique des empereurs Qing les portèrent à présenter un visage différent selon leurs interlocuteurs : s’ils assumaient parfaitement le rôle de Fils du Ciel et de défenseurs des valeurs traditionnelles confucéennes pour les Chinois, ils étaient en même temps de grands khans aux yeux des Mongols et de véritables chefs bouddhistes pour les Tibétains.
Rétrospectivement, cette dynastie ne fut pas simplement une tranche de l’histoire de la Chine, comme on a souvent eu tendance à la réduire, mais surtout un grand empire multiethnique et multiculturel qui dépassa le simple cadre chinois. Mettant en avant les derniers développements de la recherche, l’ouvrage accorde un intérêt soutenu, et inédit, au caractère multiethnique des Qing et la « mandchouité » des souverains, sujets peu traités par les sinologues.
La période Qing fut sur le plan culturel, entre autres grâce au patronage impérial, d’un dynamisme rarement atteint dans l’histoire de la Chine ; elle livra à la postérité de riches vestiges et une littérature particulièrement variée et abondante. Damien Chaussende est sinologue, chercheur au CNRS, membre du Centre de Recherche sur les Civilisations de l’Asie Orientale. Ses recherches portent sur l’histoire et l’historiographie de la Chine classique.
Il est l’auteur de Des Trois royaumes aux Jin. Légitimation du pouvoir impérial en Chine au IIIe siècle (Belles Lettres, 2010), de La Véritable histoire du premier empereur de Chine (Belles Lettres, 2010) et le traducteur de L’invention de la Chine éternelle de Yuri Pines (Belles Lettres, 2013).

Rendez-vous
Vendredi 29 novembre 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Chloé Froissart, auteur de « La Chine et ses migrants »

Paru aux presses universitaires de Rennes et préfacé par Jean-Philippe Béja, La Chine et ses migrants analyse de manière approfondie l’un des plus grands défis auquel doit faire face la régime chinois aujourd’hui : l’exode rural massif. Chloé Froissart expose comment les réformes économiques de la Chine ont amené à la création d’une nouvelle catégorie sociale, les migrants, et comment cette réalité oblige à repenser et redéfinir la citoyenneté chinoise.

Cette étude passionnante est issue de la thèse de doctorat de Chloé Froissart, thèse qui a obtenu le Premier prix de thèse de l’association française d’études chinoises et le prix Richelieu en science politique de la Chancellerie des Universités de Paris.

Résumé
Les réformes économiques ont imposé au Parti communiste le plus vaste exode rural de l’histoire mondiale, qui représente l’un des défis majeurs auquel doit faire face le régime chinois. Tout en contraignant le Parti à affirmer la primauté du droit, la réintroduction du marché a donné naissance à une nouvelle catégorie sociale: les travailleurs migrants, qui apparaissent comme des citoyens de seconde classe dans les villes de leur propre pays.

Ce livre montre comment l’évolution de la place des travailleurs migrants dans la société et la manière dont elle est négociée redéfinissent les contours de la citoyenneté chinoise, sans toutefois remettre en cause les principes qui fondent la domination du Parti. En combinant une analyse des politiques publiques à une approche de sociologie politique qui s’intéresse à la résistance de la société, elle met à jour les dynamiques et les tensions qui sous-tendent la transformation du régime chinois.
Fondée sur cinq années d’études de terrain, ce livre offre un éclairage inédit sur la manière dont le Parti a su s’adapter depuis le lancement des réformes pour trouver sa propre voie vers la modernité.

Rendez-vous
Vendredi 22 novembre 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Liu Zhenyun 刘震云, auteur de « En un mot comme en mille » et « Se souvenir de 1942″

Nous sommes heureux d’accueillir l’écrivain Liu Zhenyun 刘震云 le mercredi 23 octobre 2013 à 18h à la librairie ! Très apprécié en Chine, il est notamment l’auteur de Shouji 手机, connu du public français sinophone pour avoir été au programme du CAPES de l’Education Nationale (2008), et du public chinois, à travers notamment son adaptation cinématographique.

Récemment, grâce à la collection Bleu de Chine dirigée par Geneviève Imbot-Bichet aux éditions Gallimard, les lecteurs francophones ont pu découvrir le texte Se souvenir de 1942, un récit documenté et sans concessions sur la famine qui frappa le Henan (sa province d’origine) en 1942. Très prochainement, la collection s’enrichira d’une oeuvre majeure, celle de la maturité : En un mot comme en mille (prix Mao Dun 2011), à paraître en octobre.

Se souvenir de 1942
Traduit du chinois par Geneviève Imbot-Bichet
Gallimard, collection Bleu de Chine

Écrit comme un reportage, cet essai à la première personne relate l’épouvantable famine survenue dans le Henan en 1942.
Originaire de cette province, l’auteur s’emploie à montrer que les caprices du temps autant que l’incurie des fonctionnaires sont responsables de cette catastrophe qui fit trois millions de morts et autant de réfugiés. Cinquante ans après les faits, Liu Zhenyun se plonge dans cette période de son histoire et de l’Histoire. Admirablement construit et solidement documenté, son récit alterne témoignages familiaux et citations journalistiques de l’époque, interviews des témoins et consultations d’archives, recoupant les sources chinoises avec les reportages de Theodore H. White, alors influent correspondant du magazine Time.
Maniant avec subtilité humour et ironie, Liu livre là une critique lucide du pouvoir, frappante d’actualité pour un texte de 1992

En un mot comme en mille
Traduit du chinois par Isabelle Bijon et Wang Jiann-Yuh
Gallimard, collection Bleu de Chine

Un lien unit deux hommes que les époques et les lieux séparent. Une femme, certes, mais aussi nombre de points communs dans leurs histoires parallèles et pourtant différentes : leurs blessures d’enfance, leurs déconvenues conjugales, leurs vies erratiques. En un mot comme en mille se présente comme un aller et retour en deux parties, à soixante ans d’intervalle. Liu Zhenyun y explore le sentiment de solitude, si difficile à supporter pour un Chinois. Car trouver quelqu’un à qui ouvrir son cœur n’est pas chose aisée dans une société fondée sur des pratiques communautaires qui, en réalité, masquent cette solitude fondamentale.
Ce roman se présente également comme une galerie de portraits, de personnages typés de la province du Henan dont on saisit peu à peu les relations et les interactions, les peines et les joies. Au-delà de la satire humoristique, Liu Zhenyun livre une réflexion sur la vie quotidienne en Chine. Renouant avec le style des grandes fresques, il signe là l’œuvre maîtresse de sa maturité.

Rendez-vous
Mercredi 23 octobre 2013 à 18h
Entrée libre
Plus d’informations et inscription sur notre site

Rencontre avec Thuân, pour son roman « L’ascenceur de Saïgon »

Nous sommes heureux d’accueillir Thuân pour la parution de son nouveau roman L’ascenseur de Saïgonchez son éditeur Riveneuve. Rappelons que les éditions Riveneuve ont inauguré cette année une collection consacrée à la littérature vietnamienne contemporaine. Dans L’ascenseur de Saïgon, Thuân vous entraîne de Hanoï à Paris en passant par Pyongyang et Séoul dans une enquête qui cache une quête personnelle…

En présence de Doan Cam Thi, directrice de collection.

Résumé
Une jeune Vietnamienne mène l’enquête, après la mort subite de sa mère dans un ascenseur à Saïgon, sur un certain Paul Polotski que celle-ci avait rencontré dans la Prison Centrale de Hanoi, à la veille de la bataille de Dien Bien Phu.
Entre Hanoi, Saïgon, Paris, Pyongyang et Séoul, son enquête va de fantôme en fantôme. Carnets d’errance, L’Ascenseur de Saïgon décrit avec ténacité et dérision les mutations du bloc communiste en Extrême-Orient.
Dans ce roman à la fois contemporain et historique, aussi politique que tragique, Dien Bien Phu, Indochine et amour perdu ne sont que trompe-l’oeil d’une recherche exigeante et profondément personnelle.

Rendez-vous
Samedi 14 septembre 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Stéphanie Balme, auteur de « La Tentation de la Chine : Nouvelles idées recues sur un pays en mutation »

C’est la rentrée ! Nos rencontres auteurs reprennent au mois de septembre et s’ouvrent sur un grand nom de la sinologie : Stéphanie Balme. Paru cette année chez le Cavalier Bleu, La Tentation de la Chine fait le point sur la situation actuelle de la Chine en partant de nos « idées reçues », comme le veut la collection.

Stéphanie Balme sera présente à la librairie le Phénix le vendredi 6 septembre à 18h. Nous vous espérons nombreux pour discuter des problématiques actuelles de la Chine et ouvrir avec nous un nouveau cycle de rencontres pour l’année scolaire 2013-2014 !

Résumé
Longtemps considérée comme la chasse gardée des sinologues, l’analyse de la Chine est désormais nourrie d’approches plus diversifiées. Pourtant, la Chine reste tour à tour présentée comme la civilisation la plus ancienne, la plus grande menace pour l’Europe ou la plus belle opportunité pour l’affirmation de sa puissance contre les États-Unis, un miracle ou une grande illusion économique, la plus grande société civile en formation ou le plus imposant des régimes dictatoriaux du monde.
Et, alors que les échanges tant culturels que commerciaux ne cessent de croître entre le reste du monde et la Chine, cette vision exotique est partout perceptible, occultant les mutations impressionnantes qu’a connu cet Empire prétendument « immobile » depuis quelques décennies. Rien qu’au cours de ces 5 dernières années : la Chine a célébré le 10e anniversaire de la rétrocession de Hong Kong. Pékin a accueilli les Jeux Olympiques en 2008. Le premier satellite lunaire, étape clé pour l’envoi d’une mission habitée sur la lune, a été lancé. Un athlète chinois est devenu champion du monde du 110 m haies. Et Miss Chine est devenue Miss Monde… Autant d’incitations à tenter de comprendre les transformations nées des interactions entre les sociétés capitalistes anciennes et ces pays émergents comme la Chine, les effets sociaux induits et les conséquences culturelles et politiques de la globalisation sur le monde chinois.

Rendez-vous
Vendredi 6 septembre 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Exposition « La Poésie de la nature révélée par l’encre de Chine » de Mao Eifen

Calligraphies et peintures chinoises sur rouleaux.

librairie le phenixDSCN0665

Madame Mao Eifen a choisi la librairie Le Phénix pour exposer ses peintures et calligraphies.

Venez les découvrir, dès à présent et tout au long de l’été, à la librairie Le Phénix.

exposition calligraphie mao eifeng

Oiseaux et prunier – 250€

expo calligraphie 1

Portrait et feuilles de bananier – 600€

 

 

Les œuvres de calligraphie de Madame MAO Eifen ont été admises à la « Grande exposition internationale de calligraphie et de peinture de l’année du dragon 2012″ qui a eu lieu a Jakarta (Indonésie) en février 2012 et à Canton (Chine) en mars 2012.

 

Les polars asiatiques

Vitrine polar 203Comme chaque été, les polars sont de sortie ! Nous leur avons d’ailleurs consacré une vitrine dans laquelle vous trouverez tous les incontournables en matière de romans noirs venus d’Asie.

Le juge Ti, He Jiahong et les romans meurtriers, en français, chinois et coréenCommençons par la Chine, avec les traditionnelles Enquêtes du juge Ti de Robert Van Gulik disponibles en 4 tomes aux éditions La Découverte. Le succès incontestable de cette série a donné lieu à une traduction en chinois des livres de Van Gulik ! Vous pouvez à présent lire les aventures du juge Ti en chinois (n’hésitez pas à nous contacter pour commander ou réserver).

Qiu Xiaolong et les enquêtes de l'inspecteur ChenDans un registre plus contemporain, les deux maîtres du polar chinois sont Qiu Xiaolong dont vous retrouverez tous les titres en librairie et He Jiahong. Cet été, vous pourrez lire Cyber China, le dernière chef d’oeuvre de Qiu Xiaolong en format poche et découvrir la nouvelle édition du premier roman traduit de He Jiahong : Le mystérieux tableau ancienLes livres de He Jiahong sont d’ailleurs disponibles en chinois pour les lecteurs sinophones !

Dans la série « l’Asie en noir », les éditions Philippe Picquier vous offrent un inédit paru directement en poche : En revenant de Tian’anmen de Michel Imbert alias… Mi Jianxiu. Sans compter les nombreux auteurs de romans policiers édités par Philippe Picquier : Miyabe Miyuki avec notamment la parution en poche de Une carte pour l’enferEdogawa Rampo, Yokomizo Seichi, et bien sûr les romans des soeurs Tran-Nhut pour n’en citer que quelques uns.

Côté Japon, outre les excellents titres de chez Picquier, nous vous proposons de découvrir sans tarder l’écrivain Higashino Keigo dont le dernier titre, La Prophétie de l’abeille vient de paraître chez son éditeur Actes Sud. Higashino Keigo est notamment l’auteur du roman policier Le dévouement du suspect X un polar d’une efficacité époustouflante au scénario aussi irréprochable que l’incroyable mise en scène imaginée par son professeur de mathématiques. Un roman ingénieux et prenant qu’on ne repose pas avant d’avoir fini !

Keigo Higashino, le juge Bao, Matsumoto

En BD ! La géniale bande-dessinée pour adultes signée Patrick Marty et Nie Chongrui met en scène le juge Bao dans la Chine du XIe siècle. Véritable héros populaire, le juge Bao incarne la justice dans un empire en plein essor où les intrigues et la corruption ont la part belle…Edité par les éditions Fei, également auteurs du magnifique coffret Au Bord de l’eau dont nous avions beaucoup parlé, le juge Bao fait partie des lectures incontournables pour tous les amoureux de la Chine ancienne.

Les enquêtes du mandarin TanPour tous les amateurs des enquêtes policières ayant pour toile de fond une Asie historique où les superstitions viennent embrouiller les crimes mais où l’enquête suit un fil des plus rationnels, suivez les enquêtes du mandarin Tan ! Série policière vietnamienne, les enquêtes du mandarin Tan sont rédigées par les soeurs Tran-Nhut et se situent dans le Vietnam du XVIIe siècle. Vous retrouverez toute la série en librairie, dont nos coups de coeur : L’esprit de la renarde, le banquet de la licorne ou encore la poudre de monsieur Hou. Ayant déjà convaincu de nombreux lecteurs, les enquêtes du mandarin Tan ont l’art de dérouler des intrigues passionnantes dans une langue raffinée non dépourvue d’humour.

Si les polars coréens traduits en français ne sont pas nombreux, ils comptent parmi eux un chef-d’oeuvre littéraire : Les romans meurtriers de Kim Tak-hwan aux éditions Philippe Picquier. Se déroulant dans la Corée fin XVIIIe siècle, cet excellent polar déploie une enquête policière qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout tout en prenant pour toile de fond toutes les réflexions agitant la Corée de l’époque : attachement à la tradition lettrée, méfiance envers les romans (par opposition aux textes classiques), fascination pour cette modernité venue d’Europe via la Chine… Les héros sont de jeunes lettrés à l’érudition impressionnante, maîtrisant les arts du combat et animé par un sens de l’amitié très présent dans tout le roman. Il est rare de voir un roman allier avec autant de réussite un rythme soutenu et un suspens haletant avec une érudition toujours présente en filigrane. Le livre est également disponible en coréen (en deux tomes).

Jérôme NoirezEt pour les jeunes lecteurs ? Nouveaux venus au Phénix, le Shogun de l’ombre et Fleurs de Dragon des éditions Gulf Stream plongeront les adolescents en plein coeur du Japon médiéval pour des enquêtes passionnantes qui prennent des allures de quête initiatique, où les héros sont de jeunes samouraïs et les crimes parés de mystère… Tous deux écrits par Jérôme Noirez, ces romans s’inscrivent dans la collection « courants noirs » dont plusieurs titres ont été retenus par l’Education Nationale dans le cadre du projet « lectures pour les collégiens ». Pour voir les autres titres de la collection, rendez-vous sur le site de l’éditeur.

Enfin, vous trouverez en langue chinoise et coréenne les traductions des grands polars qui sont des best-sellers internationaux : des traditionnels Agatha Christie et Arthur Conan Doyle aux contemporains Camilla Läckberg ou Henning Mankell (en chinois seulement). Et bien sûr, vous pouvez nous passer commande pour tout roman en chinois et en coréen que nous n’avons pas en stock : faites-nous la demande à cette adresse : contact@librairielephenix.fr !

De nouvelles cartes en librairie

Cartes simples

Nous possédons à présent deux nouveaux présentoirs à cartes (l’un au rez-de-chaussée, l’autre à l’étage) accueillant de nouvelles cartes simples et doubles à thématique asiatique bien entendu ! Nous avons privilégié les peintures traditionnelles, estampes et signatures de maîtres japonais tels Hiroshige ou Hokusai. Et bien sûr, nous vous proposons toujours les cartes venant de Chine (notamment nos traditionnelles cartes de voeux) et de Corée ainsi que les cartes très appréciées de Deanna Gao et Claire Xuan.

Cartes doubles avec enveloppe

Rencontre avec Léon Vandermeersch, auteur de « Les deux raisons de la pensée chinoise : Divination et idéographie »

Nous avons le plaisir de recevoir Léon Vandermeersch le vendredi 21 juin à la librairie pour une présentation de son livre Les deux raisons de la pensée chinoise. Sous-titré « Divination et idéographie », cet essai soutient une thèse passionnante selon laquelle l’idéographie chinoise a été inventée au XIIIe siècle de notre ère pour noter des divinations, non des discours. La notation de ces divinations a donné lieu à une langue graphique restée relativement indépendante de la langue parlée et ce n’est qu’au VIIIe siècle de notre ère qu’une « écriture » de la langue parlée a été extraite de cette langue graphique….

Résumé
Selon Léon Vandermeersch, l’idéographie chinoise a été inventée, au XIIIe siècle avant notre ère, pour noter non des discours, mais des divinations. Ce système de notation d’équations divinatoires s’est transformé au cours d’un demi-millénaire en une langue graphique restée relativement indépendante de la langue parlée. Ce n’est qu’au VIIIe siècle de notre ère qu’une écriture (idéographique) de la langue parlée a été extraite de cette langue graphique.
A l’appui de cette thèse, l’auteur étudie l’invention chinoise des équations divinatoires, étude jamais entreprise auparavant, la divination pratiquée au néolithique chinois ayant été abondamment décrite, mais sans être autrement étudiée. Cette étude met aussi en évidence la pénétration d’un rationalisme divinatoire au plus profond de la culture chinoise historique, marquée de « raison manticologique » au lieu de la raison théologique.
Léon Vandermeersch laisse ouverte la question de savoir si, après une dramatique occidentalisation à marche forcée à partir des guerres de l’Opium, la Chine d’aujourd’hui pourrait redécouvrir la fécondité de sa propre culture, pas encore remise d’avoir subi, après le mépris des modernistes de l’entre-deux-guerres, un complet écrasement sous le totalitarisme maoïste.

Rendez-vous
Vendredi 21 juin 2013 à 18h
Entrée libre – Informations pratiques sur notre site

22 juin 2013 : Journée mondiale des Schtroumpfs

A l’occasion de la journée mondiale des Schtroumpfs, la librairie Le Phénix vous invite à venir découvrir ou redécouvrir la collection des Schtroumfs en chinois 蓝精灵! Plusieurs éditions sont disponibles à la librairie. Bonne Schtroumpf!!

Lors de la journée mondiale des Schtroumfs, 33 pays du monde entier enverront leur « Ambassa-Schtroumpf » en Belgique, lieu de leur naissance !! Ils seront consacrés ambassadeurs de leur pays par Véronique Culliford (la fille de Pierre Culliford dit Peyo), lors d’un évènement festif dans le centre de Bruxelles. La fête se poursuivra ensuite dans notre capitale, lieu de tournage du nouveau film  ‘Les Schtroumpfs 2’ !

 

Rencontre avec Françoise Mengin, auteur de « Fragments d’une guerre inachevée : Les entrepreneurs taiwanais et la partition de la Chine »

Directrice de recherche à Sciences Po (CERI), Françoise Mengin a consacré l’essentiel de ses travaux à la question de Taiwan dans son rapport à la formation de l’Etat dans le monde chinois.

Les éditions Karthala publient en partenariat avec Sciences Po, son dernier ouvrage sur les entrepreneurs taiwanais et la partition de la Chine intitulé Fragments d’une guerre inachevée. Françoise Mengin étudie la stratégie économique de Pékin pour attirer les industriels de Taiwan sur le continent, faisant d’eux les vecteurs de cette unité de la Chine voulue par Pékin. Françoise Mengin éclaire ainsi les différends territoriaux entre Pékin et Taiwan dans une démarche qui renouvelle la sociologie et l’économie politique des relations internationales.

Résumé
La République de Chine, repliée à Taiwan en 1949, a conservé une indépendance de fait. Mais les autorités communistes n’ont pas renoncé à réunifier formellement l’île à la Chine populaire. Outre une pression militaire croissante, la politique irrédentiste de Pékin a tablé sur l’intégration économique entre les deux rives du détroit de Formose. Répondant aussitôt aux mesures préférentielles qui leur ont été offertes, les industriels insulaires ont opéré un vaste mouvement de délocalisation de leurs activités sur le continent. Fragments d’une nation déchirée par des revendications contradictoires, ces entrepreneurs sont les vecteurs d’une unité de la Chine imposée par le Parti communiste, voulue mais différée par le Parti nationaliste, rejetée par les partis indépendantistes taiwanais.
Dans cette guerre civile inachevée, les logiques sociales s’imbriquent au conflit de souveraineté. Les acteurs transnationaux ont pu s’affranchir d’une législation sécuritaire ou tirer parti des modes de gouvernement de la Chine des réformes pour reconfigurer, à terme, la scène démocratique taiwanaise et, par là même, les rapports entre Pékin et Taipei.
Dans son irréductible spécificité, la question de Taiwan éclaire le rapport de l’économique au politique : une opération fictive de dépolitisation a présidé à l’ouverture de la frontière sino-taiwanaise afin d’ajourner toute résolution du conflit de souveraineté. Renouvelant la sociologie et l’économie politique des relations internationales, l’auteur apporte un éclairage aigu sur l’un des différends territoriaux qui font de l’Asie orientale une zone de risques majeurs.

Rendez-vous
Vendredi 31 mai 2013 à 18h
Entrée libre – Plus d’informations sur notre site

Rencontre avec Nathalie Nguyen, auteur de « La mémoire est un autre pays : Femmes de la diaspora vietnamienne »

Les éditions Riveneuve et la librairie le Phénix vous invitent à une nouvelle soirée consacrée au Vietnam. Nous quittons cette fois la littérature contemporaine pour une étude sur la diaspora vietnamienne féminine. A travers les histoires et témoignages de 42 Vietnamiennes exilées. Trente ans après la fin de la guerre qui les poussa ou poussa leur famille à s’exiler, ses femmes reviennent sur leur passé, leurs parcours, leurs souffrances et donnent voix à une diaspora qui a du affronter de nombreux traumatismes  pour reconstruire une nouvelle vie dans un autre pays.

En présence des deux traducteurs Patricia Fogarty et Alain Guillemin.

Résumé

Plus de deux millions de Vietnamiens quittèrent leur pays à la fin de la Guerre du Vietnam en 1975. Trente ans après, des femmes reviennent sur leur passé et sur leurs choix. Elles parlent de traumatisme et de perte, mais donnent aussi des aperçus passionnants de la vie au Sud Vietnam avant 1975, des bouleversements de l’après-guerre et de la force d’âme qui leur a permis de reconstruire leurs vies à l’Ouest. Recueillir leur récit est une gageure : elles sont nombreuses à avoir subi la censure, l’internement dans le Vietnam communiste, la violence des pirates ou la maltraitance dans le couple. Elles craignent pour leur famille restée au pays et ont encore plus de mal à se livrer que les hommes. Une fois qu’elles s’y décident pourtant, elles le font avec une franchise surprenante.
Au travers de l’histoire de 42 Vietnamiennes d’Australie, l’ouvrage aborde à la fois des thèmes universels et plus particuliers à cette population : les divergences dans les souvenirs familiaux, le sens de la patrie, le retour au pays, l’interaction entre culture d’origine et société d’accueil, les tensions entre générations, les non-dits.
Cette étude magistrale a été saluée par la critique anglo-saxone comme : «essentielle» (Choice), qui «comble un vide dans les recherches actuelles sur la mémoire, le traumatisme et la diaspora» (American Historical Review), qui «contribuera à remettre radicalement en cause notre bonne conscience» (Australian Book Review).
Ouvrage distingué comme Outstanding Academic Title, par Choice en 2010.

Rendez-vous
Mardi 28 mai 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Charles Edouard Bouée, auteur de « Comment la Chine change le monde »

Charles Edouard Bouée
Résidant et travaillant en Chine, Charles-Edouard Bouée conseille de grandes entreprises internationales et chinoises, des dirigeants politiques et économiques de haut niveau. Il vient de publier aux éditions Dialogues un ouvrage intitulé Comment la Chine change le monde.

Familier des entreprises chinoises, de la politique et de l’économie de la Chine, Charles-Edouard Bouée visite dans ce livre des questions majeures : comment fonctionnent les entreprises chinoises ? comment le confucianisme participe-t-il au style de management des patrons chinois ? avec quelles ambitions la Chine va-t-elle se projeter dans la mondialisation de l’économie, comment le modèle chinois allie valeurs traditionnelles, objectifs politiques du Parti et lois de l’économie de marché ?

Résumé

Comment va se traduire pour le reste de la planète, l’ascension de la Chine au rang de première puissance économique mondiale ? C’est la grande question que tout le monde se pose, et notamment en Europe où l’on craint les conséquences du retour de l’Empire du Milieu. Les mécanismes qui ont rendu possible cette révolution économique et politique gardent encore leur part de mystère. Le mariage entre les valeurs traditionnelles, les objectifs du Parti communiste et les lois de l’économie de marché est en train de produire un modèle semblable à nul autre. Comment ce modèle fait-il tourner la machine chinoise ? Comment fonctionnent réellement les entreprises ? Comment confucianisme et taoïsme participent-ils au style de management des patrons chinois ? Enfin, comment l’Empire du Milieu va-t-il se projeter dans la mondialisation de l’économie, avec quels appétits et quelles ambitions ?
Écrit par un praticien de l’économie, de la politique et des entreprises chinoises, ce livre apporte un éclairage déterminant sur les coulisses de la puissance économique de la Chine.

Rendez-vous
Vendredi 24 mai 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Mai 2013 : Notre vitrine consacrée à Fiona Sze

Le mois de mai sera sous le signe de la poésie et de la musique grâce à la venue de Fiona Sze, soliste de Guzheng 古箏 (instrument traditionnel chinois dont vous pouvez voir une réplique en miniature dans notre vitrine) pour un concert exceptionnel le samedi 25 mai à 18h. Egalement poétesse et traductrice, Fiona Sze contribue à faire connaître ce magnifique instrument qu’est le guzheng 古箏. Nous vous invitons à découvrir son CD intitulé « Une seule prise » interprété avec le soliste de erhu Guo Gan et qui s’ouvre sur une très belle reprise du morceau « In the mood for love ».

Le guzheng 古箏 est un instrument à cordes pincées de la famille des cithares. Vous pourrez voir dans notre vitrine des extraits de partitions traditionnelles (sans portée) et des notations plus modernes (avec l’intégration d’une portée).

Cette vitrine a été réalisée grâce à la participation de Philippe Lorrain que nous remercions chaleureusement.

Pour assister au concert, merci de vous inscrire sur la page de l’événement de la librairie Le Phénix.

Visitez le site de Fiona Sze

Vitrine musique et poésie consacrée à Fiona Sze IMG_1994 IMG_1993 IMG_1990

Concert de guzheng avec Fiona Sze

Fiona SzeDans le cadre des Journées Nomades, la librairie le Phénix est heureuse de vous inviter à un concert exceptionnel de guzheng (instrument de musique traditionnel) par l’artiste Fiona Sze.

La soliste de zheng Fiona Sze établit un pont entre les traditions musicales chinoise et occidentale. Elle contribue également à faire connaître ce magnifique instrument qu’est le zheng au public européen.

Parmi les différents projets artistiques de Fiona Sze, sa collaboration avec le joueur de erhu Guo Gan a donné naissance au CD « Une seule prise » que nous vous invitons à découvrir en librairie.

Visitez le site officiel de Fiona Sze !

 

Les Journées Nomades : un parcours culturel dans le Marais !

« Rendre l’art accessible à tous, aller dans l’intimité de la création, mettre en valeur un patrimoine, faire découvrir et donner des clés d’accès à l’art ou à la connaissance, aller à la rencontre des créateurs, créer des connexions entre les acteurs culturels du quartier, permettre à certains d’avoir plus de visibilité… tels sont en partie les objectifs de Nomades, construit à partir de la mobilisation collective. Ces journées sont ainsi l’occasion de partager des moments exceptionnels de rencontre, d’échange et de dialogue entre la population et les artistes »

Pour en apprendre plus, rendez-vous sur le site de la mairie du 3e

Rencontre avec Serge Koenig, auteur de « J’entends battre le coeur de la Chine »

Vice-consul de France à Chengdu, Serge Koenig est également un alpiniste de haut niveau qui relate dans un livre étonnant un parcours hors du commun. Dans son essai autobiographique, J’entends battre le coeur de la Chine il entraîne son lecteur dans la partie ouest de la Chine, au Sichuan et au Tibet, dans des expéditions en montagne alimentées de réflexions sur l’aménagement du territoire dans ces régions et sur les relations entre la Chine, le Tibet et l’Occident.

Résumé
Alpiniste chevronné, Serge Koenig est aujourd hui vice-consul de France à Chengdu, la capitale de la province chinoise du Sichuan. C est le parcours hors norme de ce guide de haute montagne devenu diplomate que relate ce livre.
Serge Koenig nous fait explorer la face ouest de la Chine, ce pays-continent qu il sillonne depuis qu il y est entré par le Toit du monde il y a trente ans. À partir des projets d aménagement du territoire montagnard (stations de sports d hiver, via ferrata, école de guides) qu il encadre sur place, il témoigne à la fois des atouts et des travers de la Chine d aujourd hui. En s appuyant sur son expérience du terrain, il livre également son sentiment sur la question tibétaine, tout en sachant que son témoignage à contre-courant suscitera le débat tant le sujet est complexe et épineux.
Ce récit est celui d un diplomate français en Chine ; c est aussi celui d un alpiniste ayant participé à quatre expéditions sur l Everest, dont la fameuse opération Sagarmatha en 1988, première ascension retransmise en direct à la télévision française.
Montagne, aventure, environnement, économie, droits de l homme, religion, politique internationale : le large spectre des sujets abordés dans cet essai autobiographique en fait tout l intérêt.

Rendez-vous
Vendredi 13 mai 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Coup de coeur jeunesse : Ulûpi

Ulûpi est une princesse japonaise vivant dans le « Pays-au-milieu-des-frais-épis-de-riz ». Véritable chipie, Ulûpi en fait voir de toutes les couleurs aux nombreux serviteurs qui l’accompagnent et se lance dans des aventures qui lui feront rencontrer de nombreux personnages typiques de l’imaginaire japonais.

Les deux albums consacrés à Ulûpi et parus aux éditions Gulf Stream présentent chacun une histoire passionnante tout en faisant défiler de nombreux aspects de la culture japonaise classique. Ainsi, dans Ulûpi, princesse chipie, les jeunes lecteurs découvriront l’art du cerf-volant, côtoieront les dieux japonais et feront connaissance avec tous les grands guerriers du Japon ancien, des samouraïs aux sumos. Dans Le voyage de la princesse Ulûpi, nous quittons l’enceinte du somptueux palais et de ses merveilles pour découvrir le Japon rural, ses paysans, ses artisans, ses marchands et même, ses voleurs et ses moines…

Parsemés de Haïkus, les albums permettront également aux enfants de découvrir l’écriture japonaise et cette forme de poème propre au Japon. A la fin de chaque album, les lecteurs découvriront la traduction des haïkus et pourront même apprendre leurs premiers mots en japonais !

Servis par un magnifique jeu de couleurs, un foisonnement de détails et une très belle mise en page, ces albums de Gérard Moncomble (texte) et Mazan (illustrations) sauront sans nul doute ouvrir les enfants au « vaste monde ».

Une affiche est offerte par les éditeurs pour l’achat d’un album !

 

Rencontre avec Catherine Despeux, auteur de « Pratiques des femmes taoïstes, médiation et alchimie intérieure »

Nous sommes heureux d’accueillir à la librairie Le Phénix Catherine Despeux pour une présentation de son dernier livre Pratiques des femmes taoïstes, médiation et alchimie intérieure aux éditions Deux Océans.

Catherine Despeux présente les pratiques taoïstes de culture de soi pour la femme à travers un choix de traductions de textes, précédé d’explications permettant de mieux en comprendre le sens, étant donné que, dans l’alchimie, l’usage de métaphores et d’un symbolisme complexe nécessite un décryptage du sens pas toujours facile.. Pourtant, derrière ces mots et ces processus complexes, la réalité est très simple : il s’agit de l’exercice de la méditation, assise, couchée ou debout, afin d’apaiser l’esprit et de calmer les pensées, ce qui, selon toutes les sources, constitue la base de la Voie et traverse évidemment toutes les étapes de l’ascèse.

Ces écrits ne traitent pas uniquement des techniques d’alchimie intérieure réservées aux femmes, puisque, des trois étapes classiques de l’alchimie intérieure, seule la première comporte des indications différentes selon que l’adepte est un homme ou une femme. Par ailleurs, ils exposent en plus des méthodes elles-mêmes des conceptions relatives à l’éthique féminine, à la vie de la femme dans la société ou dans la communauté religieuse, notamment les règles à observer ; on y retrouve une certaine permanence de l’image et du rôle de la femme dans le taoïsme.

Rendez-vous
Vendredi 26 avril 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Brigitte Duzan et Françoise Robin, traductrices de « Neige », recueil de nouvelles de Pema Tseden

Paru aux éditions Philippe PicquierNeige est un recueil de nouvelles de l’auteur tibétain Pema Tseden. Maîtrisant aussi bien le chinois que le tibétain, Pema Tseden est l’un des rares auteurs à pouvoir écrire dans ces deux langues. Egalement cinéaste, Pema Tseden s’est notamment fait connaître grâce à ses films Le silence des pierres sacrées,The Search et Old Dog.

Les deux traductrices de Pema Tseden, Françoise Robin (pour le tibétain) et Brigitte Duzan (pour le chinois), seront présentes au Phénix pour vous dévoiler les coulisses de la traduction et vous parler de l’auteur et de ses nouvelles. La rencontre sera suivie d’un pot amical offert par l’éditeur.

Résumé du recueil
« Écrire est pour moi un moyen de parvenir à cette paix tant désirée du corps et de l’esprit.
En écrivant, on accède à une sorte d’état suprême où le corps et l’esprit prennent un rythme d’une lenteur merveilleuse qui permet de se détendre peu à peu : on peut alors pénétrer dans le monde intérieur des personnages de l’histoire que l’on veut raconter. »
Sept histoires du Tibet par un écrivain qui est aussi un célèbre cinéaste tibétain. Sept histoires où nous cheminons un moment en compagnie d’hommes et de femmes dans le Tibet d’aujourd’hui, loin d’une image folklorique ou idéalisée d’un Tibet lointain par ses paysages et proche par son humanité.

Rendez-vous
Vendredi 19 avril 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

Rencontre avec Renaud de Spens, auteur du « Dictionnaire impertinent de la Chine »

Auteur avec Jean-Jacques Augier du Dictionnaire impertinent de la Chine (Bourin éditeur), Renaud de Spens sera présent à la librairie le Phénix pour vous présenter cet ouvrage salué par la critique et lauréat du Prix des Députés 2013.

Présenté comme un dictionnaire, ce livre vous invite à naviguer entre les différentes entrées pour pénétrer les coulisses de la société chinoise, franchir le mur de la censure (la Grande Cybermuraille), comprendre les enjeux d’internet en Chine, et refaire un tour d’horizon des affaires ayant défrayé la chronique et/ou effrayé l’appareil de censure. Ecrit avec humour, ce « dictionnaire » a déjà connu un beau succès dans notre librairie, nous vous invitons maintenant à rencontrer son auteur !

Résumé
Multiple, difficile à appréhender, impossible à synthétiser, qu’est-ce que la Chine aujourd’hui ?
Pour s’en faire une idée, il faut aller voir ce qui est dissimulé derrière le portrait géant de Mao place Tian’anmen, écouter ce que disent les cybercitoyens qui jouent à cache-cache avec la censure, visiter les coulisses de ce qui n’est peut-être déjà plus « l’atelier du monde », comprendre comment vivent les Chinois d’aujourd’hui, ce qu’ils aiment ou détestent, de quoi ils rient.

 Rendez-vous
Mercredi 17 avril 2013 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site