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Oh Jung-hi et Lee Seung-u au Centre Culturel Coréen

Le Centre Culturel Coréen vous propose de rencontrer deux grandes figures de la littérature coréenne, Lee Seung-u et Oh Jung-hi.

auteur1Rendez-vous
Vendredi 12 septembre à 18h30
au Centre Culturel Coréen
2 avenue d’Iéna
75116 Paris
Plus d’informations sur le site du CCC

Ils sont de passage en France pour le festival Place aux Nouvelles, qui aura lieu les 13 et 14 septembre prochains à Lauzerte (Tarn-et-Garonne), et pour lequel ils sont cette année les invités d’honneur.

En effet, l’éditeur Serge Safran a tout récemment publié deux recueils de nouvelles : Le vieux journal, de Lee Seung-u et Le quartier chinois, de Oh Jung-hi.

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Lee Seung-u est aussi auteur des romans L’envers de la vie (Zulma, 2000), La vie rêvée des plantes (Zulma, 2006), Ici comme ailleurs (Zulma, 2012 / Folio, 2013) ou Le regard de midi (DeCrescenzo, 2014). Pour ceux qui lisent le coréen, nous avons en rayon la version coréenne de Le vieux journal, intitulée 오래된 일기, ainsi que Magnolia park 이승우 : 목련공원 en collection bilingue coréen-anglais.

Oh Jung-hi est également abondamment traduite dans le monde. Vous pouvez (re)lire les précédentes parutions en français, à savoir des recueils de nouvelles : L’Âme du vent (Philippe Picquier, 1995) et Le Chant du pèlerin (Philippe Picquier, 2003) ; ainsi que deux romans L’oiseau (Seuil, 2005) ou La Pierre tombale (Philippe Picquier, 2004).

Ici comme ailleurs, de LEE Seung-U

Un roman sur la perte d’identité et la fragilité du lien social.

Le protagoniste Yu se retrouve muté dans une petite ville, Sori, par son entreprise. Il doit quitter Séoul, sa femme et son quotidien pour prendre le relais de son prédécesseur, un certain Pak, dans les bureaux que la maison mère avaient ouvert à Sori il y a quelques années. A première vue, il s’agit d’une banale mutation, dans les faits, Yu commence un voyage cauchemardesque où rien ne se passe comme prévu. L’hostilité ambiante et grandissante de la ville et de ses habitants, l’impression d’être pris dans un immense engrenage malveillant, l’absurdité de sa situation, tout fait de cette mutation un cauchemar. Le lecteur plonge dans les pensées de Yu, et l’auteur décrypte les défauts de son personnages, comme cette lâche façon de se fabriquer en hâte des raisons pour accepter les coups du sort et justifier après coup sa passivité. 

« Sous le double patronage de Kafka et de Camus, Lee Seung-U ofre le roman d’une initiation à l’envers, entre enlisement et noyade, où il s’agit de désapprendre tout de soi et des autres. » (quatrième de couverture).

Ici comme ailleurs, Lee Seung-U, traduit par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet, folio, 6,60euros.

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