Archives du mot-clé L’Asiathèque

Rencontre avec Chi Ta-wei 紀大偉, auteur de « Membrane » 《膜》

chi-tawei-auteurNous avons le plaisir d’accueillir l’écrivain taïwanais Chi Ta-wei [紀大偉, Ji Dawei en pinyin], à l’occasion de la publication le 21 octobre de son roman Membrane. Après Une tablette aux ancêtres, de Stéphane Corcuff, les éditions L’Asiathèque nous emmènent de nouveau à Taïwan, mais cette fois-ci nous plongent dans un court roman de science-fiction paru en 1996 sous le titre Mo 《膜》 [Membrane], traduit du chinois par Gwennaël Gaffric. Une lecture originale qui vous fera réfléchir à de nombreux sujets qui restent très actuels : l’identité sexuelle, le rapport entre humains et machines, la destruction de l’environnement et l’adaptation de l’Homme pour survivre dans un monde presqu’entièrement artificiel…

Présentation du roman :

couv-membrane-chi taweiMomo, une jeune esthéticienne réputée mais solitaire et marginale, vit dans une ville sous-marine d’un monde futur à l’écologie bouleversée. Ayant contracté enfant un virus d’un genre nouveau, il semble qu’elle ait subi de multiples transplantations d’organes artificiels. Dans ce monde où les corps, les identités et les sexes se métamorphosent et se réinventent, les humains sont-ils encore maîtres de leur mémoire et de leur avenir ? Quel est le véritable passé de Momo ? Les prodigieuses membranes dont elle fait usage dans sa clinique auraient-elles une fonction insoupçonnée ?

Membrane est considéré par la critique littéraire comme le texte fondateur de la « littérature queer » à Taiwan et du courant de la « science-fiction queer » en Asie. Pourtant, Membrane ne saurait être limité à un canon de la littérature homosexuelle. En effet, la richesse des thématiques abordées par Membrane est considérable : dans ce roman de science-fiction paru en 1996 et qui est tout à fait d’actualité aujourd’hui, Chi Ta-wei interroge la définition même de l’humain dans un monde dévasté par la crise écologique. En abordant la question du genre, du corps, du rapport entre humain et androïde, Chi Ta-wei propose une réflexion large et inédite sur l’identité, non seulement sexuelle, mais dans son sens biologique : qu’est-ce qui fait un « sujet humain » : un cerveau, un corps, une mémoire, un libre arbitre ?

Rendez-vous
Jeudi 5 novembre 2015 à 18h
Entrée libre
Plus d’informations et inscription sur notre site

Rencontre avec Stéphane Corcuff, auteur de « La tablette aux ancêtres »

auteurNous avons le plaisir d’accueillir Stéphane Corcuff, sinologue et spécialiste de la politique des identités à Taïwan, pour une présentation de son ouvrage Une tablette aux ancêtres, paru en mars 2015 chez L’Asiathèque.

En attendant, nous vous conseillons la lecture de l’excellente interview de Stéphane Corcuff proposée par le blog Lettres de Taïwan qui l’interroge sur le projet de ce livre.

couvRésumé du livre :

Un chercheur en poste à Taiwan est confronté à la découverte d’une tablette funéraire dans une maison abandonnée. Sa vie et sa conscience en sont bouleversées : les esprits et fantômes de Taiwan et de la Chine le visitent, l’entourent et témoignent de leur histoire.

 

Rendez-vous
Vendredi 26 juin 2015 à 18h
Entrée libre
Inscription sur notre site

Rencontre avec Cho Soomi, auteur de roman « Je veux aller dans cette île », en présence de la traductrice Christiane Thiollier

Cho Soomi et Christiane Thiollier Nous sommes heureux de vous accueillir pour une rencontre autour de la littérature coréenne et de fêter avec vous la publication du roman de Lim Chul-woo, Je veux aller dans cette île, par l’Asiathèque. Bien connue de nos clients pour ses méthodes de langue et ses livres de civilisation, L’Asiathèque vous offre en cette rentrée littéraire 2013 un magnifique roman dans une traduction inédite.

Préfacé par Patrick Maurus, Je veux aller dans cette île plonge le lecteur dans l’île natale du narrateur, en dressant un portrait vivant des personnes de ce petit village, des relations qui les unissent, avec pour point de repère la figure remarquable de la grand-mère.

Mais si ce petit monde nous est rendu de manière si vivante en français, c’est grâce à l’excellent travail de la traductrice Cho Soomi qui a su rendre certaines particularités de la langue coréenne comme les interjections qui font tout le sel du langage parlé et permettent de rendre à chaque personnage sa façon propre de s’exprimer. Conserver l’authenticité des dialogues malgré le passage du coréen au français, pour nous ce pari est brillamment réussi par Cho Soomi et c’est pourquoi nous sommes heureux de la recevoir, aux côtés de l’éditrice Christiane Thiollier, pour vous parler du roman et de sa traduction.

00001Lire notre coup de cœur du 12 octobre 2013

Cette présentation sera accompagnée de passages lus en coréen (par Cho Soomi) et en français (par Christiane Thiollier) afin de faire entendre toute la musicalité de la langue coréenne.

Rendez-vous
Vendredi 6 décembre 2013 à 18h
Plus d’informations et inscription sur notre site