Archives du mot-clé Chine

« Comprendre la Chine en BD », tome 2

« Après plus de 400 ans d’unité sous la dynastie Han, la Chine entra dans une période de division qui allait durer près de quatre siècles. Ce fut la période la plus complexe de toute l’histoire de Chine, une ère de chaos, de guerres civiles et d’invasion. [...]« 

Comprendre la Chine en BD, Jing LIU

Comprendre la Chine en BD, tome 2, Jing LIU

La série Comprendre la Chine en BD de LIU Jing présente de manière ludique l’histoire de la Chine impériale, de l’empereur jaune à la chute du dernier empereur des Qing en 1912, sous forme de bande dessinée en noir et blanc. Ce second tome est consacré à la période de 220 à 907, des Trois Royaumes à la dynastie Tang.

Son auteur, Liu Jing, a souhaité vulgariser l’histoire de son pays afin qu’elle soit mieux comprise par le plus grand nombre. Après son succès aux Etats-Unis, Comprendre la Chine en BD [Understanding China Through Comics, Moli publisher, 2011-2014] est disponible en français grâce aux éditions Kotoji (collection Asian District), dans une traduction de Baptiste Gaussen. Une bonne façon de réviser ses connaissances sur l’histoire de l’Empire du Milieu !

La série est constituée des volumes suivants :
Tome 1 : De l’empereur jaune à la dynastie Han (2697 av. JC – 220 ap. JC)
Tome 2 : De la période des Trois Royaumes jusqu’à la dynastie Tang (220 – 907)
Tome 3 : Des Cinq Dynasties et Dix Royaumes jusqu’à la dynastie Yuan (907 – 1368)
Tome 4 : Les dynasties Ming et Qing (1368 – 1912)

Actuellement, seuls les tomes 1 et 2 sont parus en France.

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Comprendre la Chine en BD, tome 2, Liu Jing, extrait, librairie Le Phénix

Comprendre la Chine en BD, tome 2, Liu Jing, extrait, librairie Le Phénix

China Love : comment s’aiment les Chinois

L’amour existe-t-il en Chine ? Vaste question à laquelle il n’est pas aisé de répondre. Dorian Malovic s’est intéressé au sujet et a essayé d’y apporter une réponse.

China Love, Dorian Malovic

China Love, Dorian Malovic

China Love est une enquête constituée sur deux axes : un axe chronologique en quatre parties (la recherche de l’amour, le mariage, la vie conjugale et le chaos sentimental post-mariage). Dans les premiers chapitres, l’auteur s’est prêté au jeu de l’amoureux transi dans des relations épistolaires et a accepté de participer à des rencontres organisées par des agences matrimoniales afin de découvrir les attentes des Chinoises et leur vision de l’amour. S’ensuivent un dur retour à la réalité et un désenchantement. A travers son enquête, nous pouvons constater une certaine tendance matérialiste qui se traduit par la recherche d’un mari fortuné, aux dépends du romantisme généralement associé à l’amour et au mariage. L’auteur ne critique pas les faits, il les expose et essaie de comprendre les causes de cette vision pragmatique.

Le second axe est conçu selon les différentes couches de la société. Sur un ton neutre, l’auteur nous brosse différents portraits, notamment celui de parents qui organisent désespérément des rendez-vous arrangés entre eux pour décider d’une potentielle rencontre entre leurs enfants. Dans chaque récit, nous découvrons les blessures profondes de ceux qui se sont épanchés auprès de Dorian Malovic, ils ont dû s’adapter à la société chinoise actuelle, qui a connu un développement économique très rapide.

Une enquête inédite qui vous fera découvrir les dessous de la séduction à la chinoise, les aléas de la vie conjugale et qui donne également une rare voix aux sujets qui fâchent : l’homosexualité, la prostitution, l’éducation sexuelle et le rapport à l’argent.

China Love, comment les Chinois s'aiment, Dorian Malovic

China Love, comment les Chinois s’aiment, Dorian Malovic

Notre conseil

Lire l’article de Juliette Morillo publié sur Asialyst à propos de China Love : « Les Chinois ne peuvent pas encore s’offrir le luxe de l’amour », ainsi que les articles sur Asialyst de Dorian Malovic.

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« Le peuple des rats » : dans les sous-sols interdits de la Chine

Une véritable aventure souterraine au cœur du miracle économique chinois.
Le peule des rats, de Patrick Saint-Paul
Le peule des rats, de Patrick Saint-Paul

Il existe en Chine, un peu partout, des sous-sols et des espaces souterrains de toutes sortes qui, comme de véritables labyrinthes, parcourent l’espace chinois dans tous les sens. Ceux qui peuplent aujourd’hui ces anciens abris anti-aériens construits à l’époque de la crise sino-soviétique s’appellent en chinois  » 鼠辈 « , le peuple des rats.

Dans son livre Le peuple des ratsPatrick Saint-Paul vous emportera dans une véritable aventure souterraine au cœur du miracle économique dont se targue aujourd’hui l’Empire du Milieu. Cette enquête sur la face cachée de l’économie chinoise qui se lit comme un roman policier des plus haletants ne laissera personne indifférent.

« Mao les avait glorifiés. La Chine moderne leur doit son miracle économique. La première puissance mondiale en devenir s’est hissée sur les épaules de ces millions de paysans transformés en ouvriers. S’inscrivant dans la plus grande migration humaine de l’histoire, cette masse laborieuse a quitté les campagnes. A Pékin, ils sont plus d’un million à peupler les sous-sols insalubres de la capitale. Enchaînant les petits boulots en attendant de trouver mieux, les Mingongs, les ouvriers migrants, sont forcés de vivre sous terre. Venu des quatre coins du pays, issu de minorités ethniques diverses, ce peuple avance sans états d’âme à la recherche d’une vie meilleure. Il a fini par adopter le surnom dont il a été affublée : les Shuzu, la « tribu des rats ». Je suis allé à sa rencontre dans les boyaux tentaculaires de Pékin. J’ai partagé leur quotidien, par petites immersions, pendant près de deux ans : dans un monde interdit, sans fenêtre, sans eau et sans chauffage, éclairé au néon. Je les ai suivis dans leurs villages d’origine. Je suis allé à la rencontre des dizaines de millions d’enfants qu’ils ont abandonnés dans les campagnes. Car ils sont l’incarnation des paradoxes chinois. Le rêve du président Xi Jinping, apôtre de l’idéologie maoïste, est un lointain mirage pour eux, au pays du capitalisme débridé. Leur vie n’a rien du conte de fée. Mais ils ne sont pas prêts de renverser le système. La propagande du Parti Communiste, l’espoir d’une vie meilleure et la résurgence du confucianisme ont fait des « miracles »", Patrick Saint-Paul.

Une enquête stupéfiante dans les sous-sols interdits de la nouvelle Chine, dans la tradition des grands reportages littéraires.

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« So Long China » : instantanés de Chine

Ce très bel ouvrage permet de (re-)découvrir la Chine d’une façon originale.

So Long China, Patrick Zachmann

So Long China, Patrick Zachmann

Dans So Long China, Patrick Zachmann a fourni un travail de longue haleine, ses premières photos remontant au début des années 80. Les séries de clichés sont entrecoupées de notes où l’auteur nous donne des informations sur le lieu des prises, l’époque, etc. sous forme de carnet de voyage. Il retrace les grands moments marquants de l’histoire du pays et nous montre également les mutations que la Chine a connues ces 30 dernières années et les différences de développement selon les régions.
Les premiers clichés sont en noir et blanc, puis peu à peu apparaissent les photos couleurs.
Patrick Zachmann a réussi à capter des expressions de joie comme de peine, des images de prospérité comme de désolation. Dans une dernière partie, ce sont des clichés de jeunes avec leurs grand-parents, preuves flagrantes des changements opérés et des différences générationnelles.

Résumé

Cela fait plus de trente ans que Patrick Zachmann parcourt la Chine découverte en 1982 à travers le prisme du cinéma. Des triades de Hong Kong dans les années 80 à la transformation de la ville de Pékin en passant par Tian’anmen, le tremblement de terre du Sichuan et l’exposition universelle de Shanghai, cet ouvrage rassemble près de 350 photographies N&B et couleur, mêlant la petite et la grande histoire dans un pays en pleine mutation. Le fil rouge de ce travail au long cours est la question de l’identité qui devient pour les nouvelles générations, en perte de repères, un enjeu essentiel.
Dans un format intimiste, cet ouvrage rappelle le carnet de voyage ponctué d’extraits du journal de bord tenu par Patrick Zachmann lors de ses voyages, qui apportent un éclairage supplémentaire à ces images, mais aussi sur le travail de photographe dans une société où règnent la censure et la manipulation du régime.

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« La concession française » : intrigue dans le Shanghai des années 30

Quelle agréable surprise que La concession française, roman noir se déroulant dans le milieu cosmopolite des concessions de Shanghai ! Son univers est vraiment très différent des romans écrits ces 30 dernières années en Chine, et cela est révélateur des changements qui s’opèrent peu à peu dans les milieux littéraires.

La concession française, Xiao Bai 小白

La concession française, Xiao Bai 小白

Sous le nom de plume de Xiao Bai, l’auteur, né en 1968, s’est inspiré de rapports d’enquête de police sur un groupe de terroristes et de trafic d’armes puis a laissé parler son imagination pour nous concocter un roman puissant, extrêmement bien documenté à tout point de vue : le port de Shanghai, la Concession française avec ses habitants, leur mentalité et leurs habitudes, les relations entre les différents services de polices, les différents intérêts en jeu à Shanghai (communistes, nationalistes, puissances étrangères), etc.

Les lecteurs découvriront un romancier chinois contemporain qui écrit sans censure des scènes très réalistes, et décrit avec sensualité les moments d’intimité de ses protagonistes.

Emmanuelle Péchenart nous offre là une très belle traduction de La concession française, premier roman de Xiao Bai publié en français, qui nous plonge dans la moiteur de l’été shanghaïen, dans les complots et les histoires d’amour compliquées.

Résumé

Shanghai, 1931. Un immense chaudron bouillonnant des intérêts contradictoires qui se partagent la ville. Et, entraîné malgré lui au cœur des événements les plus dangereux, Xue, un jeune photographe franco-chinois, qui se met au service de la police de la Concession française, un peu par peur, un peu par intérêt. Sa maîtresse russe, Teresa, trafiquante d’armes au passé trouble, navigue entre mafieux et organisations clandestines qu’elle approvisionne au gré de leurs besoins.
C’est alors que Xue croise la route d’une beauté enrôlée par un groupuscule révolutionnaire… Ce roman noir très précisément documenté et intensément jubilatoire baigne dans les brumes poisseuses montant du fleuve Huangpu. Les hommes y arborent la fausse nonchalance des héros de Raymond Chandler, les femmes y sont fatales ou terriblement émouvantes, l’action est sujette à de brusques accélérations comme dans un vieux film en noir et blanc qui s’emballe.
Nous, lecteurs, sommes aux premières loges, victimes consentantes des illusions, mensonges, retournements de situation incessants, ballottés des terroristes rouges aux hommes de main de la Bande noire, portés par une langue sensuelle et évocatrice, et par le plaisir communicatif de l’auteur à déployer une retorse et complexe scène historique pour mieux jouer de la magie du romanesque.

Titre original : zujie 租界 également disponible dans notre librairie.

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La maison chinoise : construire et habiter en Chine à la fin de l’époque impériale

L’art d’habiter à la chinoise, une approche anthropologique

Voici une étude consacrée à « l’art d’habiter » dans la Chine ancienne et abordée sous deux angles : comment construire une maison chinoise et comment y habiter. Vous découvrirez dans cet ouvrage une autre facette de la Chine ancienne : la maison où habitent les Chinois, leurs activités domestiques et leurs habitudes, qui se transforment en rites et codes culturels qui différencient les Chinois des Occidentaux.

Dans la première partie, l’auteur décompose et analyse la maison chinoise en expliquant la construction de chaque partie afin de montrer des principes communs qui caractérisent cet ensemble et contribuent à définir un système technique qui serait proprement chinois. La multifonction organique d’une maison chinoise est montrée dans la seconde partie : la maison comme gîte, comme habitat, comme lieu de travail, etc.

Antoine Gournay a fait un travail colossal d’analyse de nombreuses sources bibliographiques et cherche à ouvrir de nouvelles perspectives et de réflexions en croisant les aspect techniques, sociétaux et anthropologique.

200 illustrations en couleur et noir & blanc avec un glossaire à la fin du livre sont des bonus à ne pas rater !
Un vrai régal pour les amateurs de Chine et d’architecture !

Pour découvrir plus de détails et commander, suivez le lien.

« Les fils de princes » : les enfants derrières les murs rouges

Cet essai minutieusement documenté de Jean-Luc Domenach, Les fils de princes : une génération au pouvoir en Chine, étudie les trois générations distinctes que les Chinois appellent « Taizidang 太子党 », les fils de l’élite dirigeante du parti communiste.

Élevés pour la plupart à l’abri des grands tumultes de la Chine révolutionnaire, ils retournent dès 1949 pour reprendre leur place au sein du monde privilégié de Zhongnanhai. Protégés par les ombres de ces Murs rouges, ils deviennent la progéniture convoitée à qui rien n’est désormais refusé. L’abondance matérielle, l’accès aux meilleures universités et surtout le réseau colossal de leurs pères les propulsent vers un destin nouveau, celui de la future aristocratie rouge.

Voici pour la première fois un ouvrage qui propose une analyse inédite et structurée de cette génération de « princes rouges » pour qui la Chine d’aujourd’hui constitue l’héritage le plus vaste de la planète.

Ce travail universitaire est accompagné entre autre d’une impressionnante bibliographie (en français, anglais et chinois) et constitue une entrée incontournable en la matière !

Résumé

A partir de 1927, les leaders communistes ne sont plus en sécurité et leurs enfants, sur lesquels reposent les espoirs politiques, doivent être protégés. Mao, Zhou Enlai et les autres préfèrent garantir leur survie en les envoyant en URSS, chez des parents éloignés, ou dans de modestes fermes. Ce n’est qu’en 1949 que ces rejetons rejoignent Pékin, après des années de privations, de souffrance et d’exil.
S’ouvrent alors pour eux les portes des Murs rouges de Zhongnanhai, dépendance de la cité interdite dans laquelle les clans familiaux des plus grands révolutionnaires sont réunis. Fêtes, loisirs et abondance rythment leur quotidien au sein de cette enceinte où ils font l’objet des plus grands soins. Ce sont les princes de la nouvelle aristocratie rouge.
Les purges révolutionnaires n’auront pas raison d’eux : ils sont formés dans les meilleures universités et le réseau colossal qu’ils ont développé dans la cour de Mao leur permet de prétendre aux meilleurs postes. Économie, politique, défense, la caste prend bientôt, et dans tous les domaines, la place des anciens leaders affaiblis, jusqu’à devenir, aujourd’hui, les maîtres de la Chine.
C’est l’histoire de ces princes rouges que nous raconte Jean-Luc Domenach dans cet ouvrage passionnant, enquête historique inédite sur cette élite à la tête d’un des empires les plus puissants du monde.

A propos de l’auteur :

Chercheur à Sciences Po, Jean-Luc Domenach y a été successivement directeur du CERI puis directeur scientifique auprès de Richard Descoings (1996-2000) avant de rejoindre l’université de Qinghua de Pékin (2002-2007). Aujourd’hui directeur de recherche émérite au CERI, il a effectué plus de quarante missions en Chine et séjourné longuement au Japon et à Hong Kong. Il a écrit de nombreux ouvrages sur la Chine populaire dont Mao, sa cour et ses complots (2012) et La Chine m’inquiète (2009).

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Rencontre avec Stéphane Corcuff, auteur de « La tablette aux ancêtres »

auteurNous avons le plaisir d’accueillir Stéphane Corcuff, sinologue et spécialiste de la politique des identités à Taïwan, pour une présentation de son ouvrage Une tablette aux ancêtres, paru en mars 2015 chez L’Asiathèque.

En attendant, nous vous conseillons la lecture de l’excellente interview de Stéphane Corcuff proposée par le blog Lettres de Taïwan qui l’interroge sur le projet de ce livre.

couvRésumé du livre :

Un chercheur en poste à Taiwan est confronté à la découverte d’une tablette funéraire dans une maison abandonnée. Sa vie et sa conscience en sont bouleversées : les esprits et fantômes de Taiwan et de la Chine le visitent, l’entourent et témoignent de leur histoire.

 

Rendez-vous
Vendredi 26 juin 2015 à 18h
Entrée libre
Inscription sur notre site

Rencontre avec Liao Yiwu 廖亦武, auteur de « Dieu est rouge » 《上帝是红色的》, le jeudi 12 février 2015

auteurNous avons le plaisir d’accueillir Liao Yiwu 廖亦武, à l’occasion de la parution de Dieu est rouge, un nouveau livre consacré au christianisme en Chine à paraître le 11 février aux éditions Books. Ce nouveau manifeste de Liao Yiwu a été traduit par Hervé Dénès et Li Ru, agrémenté d’une préface de Marie Holzman et Jean-François Bouthors.

Ce livre est paru à Taïwan en 2011 sous le titre Shangdi shi hongse de 上帝是紅色的. Nous avions déjà reçu Liao Yiwu en janvier 2013, à l’occasion de la parution de Dans l’empire des ténèbres, témoignage très fort de ses années de prison en Chine.

Résumé
a-couvLiao Yiwu a été élevé dans l’idée que la religion incarnait le mal. Dans son pays, la Chine communiste, les croyants sont au mieux considérés comme des illuminés, au pire comme des espions impérialistes. Cependant, à force d’être persécuté, Liao Yiwu s’est découvert un lien fort avec les chrétiens chinois, admirant leur engagement pour la liberté d’expression et leur quête de sens dans une société en pleine mutation idéologique. Il s’est donné pour mission de sauvegarder la mémoire des histoires enfouies de ces croyants courageux dont le gouvernement totalitaire n’a pas réussi à briser la foi.
Avec truculence et tendresse, l’écrivain dissident fait parler celles et ceux qu’il est allé rencontrer en ville ou dans les campagnes les plus reculées, jouant parfois à cache-cache avec la police.
À travers ces destins inouïs, se dévoile tout un pan méconnu de l’histoire de la Chine. L’incroyable fidélité, la modestie, la douceur des chrétiens chinois leur vaut aujourd’hui l’admiration d’une grande partie de la population… et fait trembler le régime, qui ne sait comment s’y prendre avec ces insoumis aussi indomptables que pacifiques, prêts à payer le prix du sang.
a-couv2Vieille nonne centenaire ; tibétain catholique ; jeune converti branché ; vénérable doyen protestant descendant d’une lignée de pasteurs d’avant la révolution chinoise ; musicien de rue handicapé ; médecin aux pieds nus… Autant de portraits hauts en couleurs, de récits fascinants, dans lesquels Liao, en agnostique qui ne méprise pas la mystique, s’affirme à la fois comme l’un des écrivains chinois les plus originaux et comme un témoin essentiel pour les générations à venir.
Liao Yiwu est né en 1958. Son père a été condamné lors de la Révolution culturelle en 1966. Marqué par la lecture de Keats et de Baudelaire, l’œuvre de Ginsberg et les chansons de Bob Dylan, il est devenu dans les années 1980 l’un des poètes majeurs de l’avant-garde chinoise. La tragédie du 4 juin 1989 l’a fait basculer dans la dissidence. Libéré en 1994 après quatre ans de prison, il a vécu comme un marginal, poète, musicien, chanteur et écrivain. Ses livres sont interdits en Chine, même s’il est l’un des écrivains chinois les plus lus clandestinement. Son premier ouvrage publié à l’étranger a été L’Empire des bas fonds (Bleu de Chine, 2003). Menacé d’un nouvel emprisonnement, Liao Yiwu s’est enfui en 2011. Il vit aujourd’hui en Allemagne et a reçu en 2012 le prix pour la Paix des libraires allemands. En 2013 la publication en France, de Dans l’empire des ténèbres, le récit de son séjour dans les prisons chinoises pour avoir rendu hommage aux victimes du massacre de la place Tian’anmen (1989) a été un véritable événement.
Depuis vingt ans, son œuvre est la plus puissante et la plus bouleversante description de la Chine vue du côté des humbles et des victimes d’un régime dont il ne cesse de dénoncer la perversion et la folie. Un immense talent littéraire, associé à une grande profondeur spirituelle, un humour ravageur et une juste colère.

Rendez-vous
Jeudi 12 février 2015 à 18h
Entrée libre – Inscription sur notre site

La librairie Le Phénix au Festival Animasia

bannièreC’est avec grand plaisir que nous participerons à la 4ème édition du Festival Animasia à Bordeaux, qui met cette année la Chine à l’honneur !

A cette occasion, nous tiendrons un stand au nom de la Librairie Le Phénix, en collaboration avec les Editions Fei, pour vous proposer un choix de livres sur la Chine et l’Asie. Nous accueillerons sur notre stand les auteurs Yu Zhou et Véronique Michel pour des dédicaces de leurs livres :

La baguette et la fourchette : Les tribulations d’un gastronome chinois en France, Yu Zhou, Editions Fayard, 2012, 224 p.
La Chine branchée, Véronique Michel, Editions Sepia, 2012, 110 p.
La communication à la chinoise, Véronique Michel, Editions Sepia, 2013, 126 p.

auteur1      auteur2

Plus d’informations sur le site du festival

France-Chine 1964-2014 : Exposition et conférences à la mairie du XVIIe

A l’occasion du 50e anniversaire de la reconnaissance de la Chine par la France, la mairie du XVIIe arrondissement organise un exposition de 50 artistes chinois qui rendent hommage au général De Gaulle, du 13 mars au 23 mai 2014. L’exposition sera accompagnée d’un concert franco-chinois, un cycle de conférences et une vente aux enchères.

00001Notre librairie sera présente lors des conférences le 26 avril et le 13 mai pour vous proposer les ouvrages des conférenciers ainsi qu’une choix de livres autour des thèmes choisis :

Samedi 26 avril, 14h-17h
Les fondements de la culture chinoise
par Cyrille Javary
Signature de son dernier livre La Souplesse du Dragon
The Soft Power : Enjeux culturels France-Chine, compétition ou collaboration ?
par Pierre Cornette de Saint-Cyr et Frédérick Pinel

Mardi 13 mai, 19-21h
De Gaulle et la Chine
par Bernard Krouck
Art contemporain chinois : histoire et enjeux
par Emmanuel Lincot
Signature de son dernier livre Esquisse de Chine

Plus d’informations et programme détaillé à télécharger sur le site de la mairie du XVIIe.

Rencontre avec Yvonne André, traductrice de « A demain désespoir » 《哀莫大于心未死》, de Bai Hua 柏桦

auteurYvonne André vous présentera le roman de Bai Hua intitulé A demain désespoir qu’elle vient de traduire aux éditions You Feng.

Le livre est paru en 1991 à Taiwan, soit deux ans après le massacre de la place Tian’anmen, cet événement  majeur qui couvertureouvre et ferme le livre. Ce n’est donc que justice, pour reprendre les mots d’Yvonne André dans son avant-propos, que d’offrir en fin ce texte aux lecteurs francophones, un texte dans lequel tout fait sens, du titre chinois aux deux poèmes qui servent de préface…

Rendez-vous
Vendredi 7 mars 2014 à 18h
Plus d’informations et inscription sur notre site
Entrée libre

Samedi 1er février 2014 : Dédicace de Pierre Cornuel pour son album « Eclats de Lune »

Publié aux éditions Hongfei, Eclats de Lune est un magnifique album qui se déplie à la manière traditionnelle, en une immense fresque… A travers ce conte poétique de Pierre Cornuel, les enfants découvriront comment les animaux prêtent leurs poils à la confection de pinceaux aux caractéristiques propres. La chèvre prête ainsi la douceur de ses poils pour confectionner des pinceaux souples tandis que les poils du loup, plus vigoureux, offriront aux pinceaux plus de résistance. Une belle manière d’initier les enfants à l’art de la calligraphie et de la peinture chinoise en se familiarisant avec les pinceaux !

A la beauté du conte et à la magie des illustrations s’ajoute l’originalité de la mise en page : ce livre est un très bel objet en soi et nous espérons qu’il contribuera à donner à chaque enfant l’amour des livres.

lune1Lire aussi notre coup de cœur du 31 octobre

Venez en famille vous faire dédicacer Eclats de Lune par Pierre Cornuel et fêter ainsi le Nouvel An chinois 2014 !

Rendez-vous
Samedi 1er février 2014 à 16h
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Rencontre avec Adrien Gombeaud, auteur de « Dans les pas du Petit Timonier »

Docteur en langues et civilisations orientales et journaliste, Adrien Gombeaud vient de publier aux édition du Seuil Dans les pas du Petit Timonier, dans lequel il propose au lecteur un parcours pour mieux cerner Deng Xiaoping et son héritage. Comme l’écrit Adrien Gombeaud dans sa préface : « A mes yeux, il restait pourtant la plus fascinante, la plus insaisissable des grandes figures de l’histoire contemporaine chinoise. Deng était le seul à en avoir suivi l’évolution, à avoir connu la fin de l’Empire, la prise du pouvoir du parti communiste. Des plus abjectes ignominies du régime à ses plus beaux succès. »

En partant sur les traces du Petit Timonier, Adrien Gombeaud s’entretient avec des dizaines de Chinois, permettant autimonier lecteur de cerner les années Deng à l’aune des Chinois d’aujourd’hui.

© Hermance Triay

Rendez-vous
Vendredi 10 janvier 2014 à 18h
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Rencontre avec Christine Leang, auteur de « Embarquement pour la Chine : Histoires et destinées françaises dans l’Empire du Milieu »

christineChristine Leang vous présentera son livre Embarquement pour la Chine, une plongée dans les histoires et destinées françaises en Chine, de 1740 à 1950. Certaines de ses personnalités sont tombées dans l’oubli aujourd’hui et pourtant, en lisant ces portraits et parcours, le lecteur découvre des destinées exceptionnelles de diplomates, missionnaires, ou tout simplement, aventuriers et bâtisseurs d’avenir qui foulèrent le sol chinois à une époque où la Chine présentait encore un horizon lointain et mystérieux qui ne s’atteignait qu’au terme d’un long voyage en bateau.

Nous vous invitons à rencontrer Christine Leang, pour en apprendre plus sur ces personnes qui furent parmi les premiers à faire le pont entre la France et la Chine. Ce sera l’occasion pour nous de fêter le début d’une année consacrée aux relations croisées France-Chine, 2014 étant l’année du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre ces deux pays.

Résumé
embarquementMonseigneur Favier, Auguste Boppe, le Consul Béchamp, Edith Mankiewicz, le Docteur Bussière, Roderick Egal, George Soulié de Morant… Des noms qui sont tombés dans l’oubli. Tous, pourtant, ont eu une histoire exceptionnelle. Ils ont foulé de leurs pieds la terre de Chine, à une époque où celle-ci n’était accessible qu’après des mois d’une longue traversée en bateau. Certains de ces personnages se sont même croisés ; d’autres ont fait face à leurs homologues locaux, parfois des hôtes, parfois des ennemis. De ce passage en Chine, tous en ont vu leur destin profondément transformés.
Des premiers missionnaires jésuites aux derniers diplomates, en passant par ces hommes qui ont bâti les concessions françaises, et ceux et celles qui sont allés chercher l’exil dans cette contrée lointaine, Embarquement pour la Chine nous invite à un voyage au cœur de l’Empire du Milieu, à travers les histoires et les destinées de ces Français qui ont découvert la Chine entre les années 1740 et 1950.

Rendez-vous
Vendredi 3 janvier 2014 à 18h
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Rencontre avec Fouad El-Etr et Jacques Pimpaneau, autour du livre « Haïkaï de Chine »

2027Les Haïkaï de Chine de Fouad El-Etr sont plus qu’un recueil de poèmes. Ils sont portés par le récit d’un voyage en Chine effectué par l’auteur en 2001, voyage qui donna naissance à la rédaction de ces haïkaï.

Des poèmes japonais inspirés par la Chine donc… à cette association séduisante s’ajoute la poésie de la langue française, brillamment maniée par Fouad El-Etr. On savoure ce livre pour le plaisir des mots, la grandeur du style et la beauté de la langue, mais également parce qu’il fait revivre, dans la Chine d’aujourd’hui, les poètes d’hier et les joutes poétiques de l’époque des Tang.

Monsieur Jacques Pimpaneau nous fera l’honneur d’être présent pour vous parler de sa propre lecture des Haïkaï de Chine.

Résumé
00001Douze ans après un bref séjour en Chine, dont il avait rapporté des centaines de haïkaï, l’auteur nous invite à un voyage, jour après jour, dans son voyage, tirant de sa mémoire les essaims, comme d’une ruche, et de son imagination, des mots-abeilles qui bourdonnent avec une vigueur nouvelle dans ces pages, nourries des thés nombreux qui l’empêchent de dormir.
C’est un enchantement de voyager avec lui en prose et en poésie, de passer de l’une à l’autre si naturellement, sur les plus hauts sommets ou sous la neige, parmi les calligraphies et le parfum des temples, dans la discrète compagnie de Li Bai, Du Fu et Wang Wei, ses amis, qui lui répondent « par ellipses, pénombre et vers interrompus ».
Comment ne pas le suivre dans l’avion qui remonte, comme des échelles à saumons, les fuseaux horaires, jusqu’aux poissons rouges, bleus ou transparents, qu’il retrouve chaque soir devant l’aquarium de l’hôtel ; sur les toits volants, ou en pagode, surmontés de da’wen, qu’il rapproche des caractères, tout aussi incurvés, et habités, de l’écriture chinoise ; ou dans ses joutes poétiques avec des poétesses de Shanghai ou ses rencontres, également inopinées, de danseuses du Bolchoï gazouillant Pouchkine dans un bimoteur en détresse, et quelques jours plus tard flânant comme des flamants roses sur la Grande Muraille ?
C’est une visite in fine à une Chine absente, derrière la recherche forcenée de la modernité et du progrès, qui lui indique le chemin du retour, et qu’il nous fait découvrir comme les cigales quand elles font silence ou dans leur lumière intermittente les lucioles.

Rendez-vous
Mardi 10 décembre 2013 à 18h
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Dédicace de Chen Jiang Hong de son nouvel ablum « Le petit pêcheur et le squelette »

CHEN Jianghong Nous vous invitons à rencontrer en famille l’auteur et illustrateur Chen Jiang Hong 陈江洪 pour la parution événement de son nouvel album pour enfants : Le petit pêcheur et le squelette. Bien connu de nos clients s’intéressant aux livres pour enfants, Chen Jiang Hong est l’auteur d’oeuvres cultes comme Mao et moi, Un cheval blanc n’est pas un cheval, Le Cheval magique de Han Gan, ou encore Le Prince Tigre, tous publiés par l’excellente maison d’édition L’école des Loisirs. N’hésitez pas à emmener vos enfants avec vous pour qu’ils se fassent dédicacer Le petit pêcheur et le squelette. Nous offrirons par ailleurs une affiche grand format du Dragon de feu, autre chef-d’œuvre de Chen Jiang Hong, à tous les enfants présents !

Résumé
Les rivages de la mort – Son père le lui avait bien dit : « Il ne faut pas sortir en mer quand le ciel est noir ». Mais comme il n’est plus là pour le lui interdire, le petit garçon part pêcher sous les nuages. Soudain, quelque chose se prend dans son fi let. Alors qu’il tire, la tempête se déchaîne. Et voilà que sa prise apparaît. Horreur ! C’est un squelette qui se dresse devant lui. Il a beau fuir, pagayer de toutes ses forces, puis s’évanouir, le petit garçon ne se débarrassera pas du squelette avant d’avoir compris ce que celui-ci est venu lui enseigner.

Rendez-vous
Samedi 7 décembre 2013 à 16h
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Une histoire sans mots, de Xu Bing

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Voici un livre pas comme les autres, dont la couverture est banale mais qui attire immanquablement l’attention de celui qui se risque à l’ouvrir, car l’intérieur ressemble à ça :

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En effet, le titre est à prendre au mot ! C’est bien une histoire écrite sans utiliser ni mot, ni lettre (ni caractère chinois), qui est l’aboutissement d’un travail de recherche sur le langage du graphiste chinois Xu Bing (徐冰).

D’ailleurs, il est à noter que le titre chinois de l’ouvrage n’a rien à voir avec sa version française qui semble avoir été choisie pour attiser la curiosité des futurs lecteurs. En chinois, Xu Bing a intitulé son livre Dishu : cong dian dao dian (地 书:从点到点), ce qui signifie quelque chose comme « Le livre de (ou sur) la terre : d’un point à un (autre) point ». Le titre n’est pas facile à comprendre ni à expliquer, on comprend mieux le choix des Éditions Grasset d’un titre plus direct qui interroge sur la forme plutôt que sur le fond de l’histoire…

Une fois passé l’étonnement, on est en droit de se demander si une histoire écrite uniquement avec des pictogrammes est réellement compréhensible par un lecteur non initié, et si l’histoire peut être assez élaborée pour être intéressante. Finalement, le texte se lit très facilement pour ceux qui ont l’habitude des smileys et autres normes signalétiques abondamment utilisés sur Internet et sur les appareils électroniques en tous genres. Le déchiffrage risque d’être plus difficile pour ceux qui ne sont pas passés à la nouvelle ère du numérique, mais pas impossible non plus vu que le travail de Xu Bing est avant tout la recherche d’un langage « universel » basé sur ce que les êtres humains ont en commun quelle que soit leur culture.

Concernant l’histoire, c’est sûr qu’elle n’est pas hautement philosophique mais elle permet de raconter avec assez de finesse le déroulement de la journée d’un employé de bureau tiraillé entre les échéances de son travail, les impératifs envers ses amis (e-mails, cadeaux, soutien moral…), la recherche d’une relation amoureuse… et devant faire face à de nombreux imprévus. Tout un programme ! Xu Bing nous fait donc réfléchir non seulement sur notre langage mais aussi sur les effets de la routine, le sens de la vie et le fait que nous ne sommes d’un petit point quelque part dans l’univers…

Si vous aimez les découvertes et les casse-têtes (chinois), ce petit livre est un cadeau idéal, à lire en famille ou entre amis !

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Livre de la semaine : La voie ferrée au-dessus des nuages, de Li Kunwu

Voie ferréeAprès avoir abordé sa propre histoire dans Une vie chinoise, puis le sort des femmes au début du XXe siècle en Chine dans Les pieds bandés, Li Kunwu nous livre une nouvelle bande dessinée, cette fois sur un sujet en lien avec la France : le chemin de fer du Yunnan !

Dans La voie ferrée au-dessus des nuages, nous suivons Monsieur Li à la recherche de l’histoire du fameux chemin de fer construit au début du XXe siècle par les Français dans le sud-ouest de la Chine, dans le but de relier le Vietnam à la ville de Kunming. Du fait du relief très accidenté de cette région, la construction a été à la fois un exploit technique et un drame pour de nombreuses familles chinoises avec la mort de milliers d’ouvriers sur le chantier.

A travers son enquête, Monsieur Li nous emmène au musée du chemin de fer de Kunming et sur les rails du train encore en service, pour finalement tomber sur une collection de photos prises par un ingénieur français à l’époque ainsi qu’un livre retraçant l’histoire de ce Français et sa famille. Mais va-t-il finir par trouver une explication à ce « cimetière des étrangers », objet de sa quête ?

Chemin de fer du yunnan

Le livre que Monsieur Li déchiffre grâce à des étudiants de l’Espace francophone de Kunming s’appelle Un chemin de fer au Yunnan : L’aventure d’une famille française en Chine, rédigé par Pierre Marbotte, le petit fils de cet ingénieur passionné de photos qui les envoyait à sa femme restée en France.

Li Kunwu nous fait revivre le récit de cette famille en redessinant une partie des photos et en reprenant des lettres qu’ils ont échangées à l’époque, le tout conservé précieusement en France par leurs descendants… et qui ont connu une deuxième vie grâce à une exposition à Kunming et la publication de ces deux livres.

Nous vous conseillons vivement de vous plonger dans cette bande dessinée présentant cette voie ferrée si particulière, l’histoire de ceux qui l’on construite et la réalité actuelle de la lutte pour sa sauvegarde dans le contexte de rentabilité économique qui prévaut en Chine.

Le livre-témoignage de Pierre Marbotte est aussi très intéressant à lire, vous y trouverez la reproduction de nombreuses photos d’époque, lettres et reproductions de documents pour mieux comprendre ce que cette famille a vécu. Vous verrez la différence par rapport à des expatriés qui partent en Chine de nos jours !

Du 28 février au 30 mars : Rencontre photographique franco-chinoise Echos de Chine

Regards croisés sur la Chine contemporaine

L’idée de cette exposition est de donner différents angles de vue sur la Chine d’aujourd’hui  à travers le regard d’artistes  Qin Ji, Wang Tingting, Charles Plumey et Jean-Maris Cras, et de faire une place à des artistes indépendants talentueux, en lien avec l’actualité…

Une rencontre inédite de quatre artistes français et chinois.

Le vernissage aura lieu Jeudi 28 février à partir de 19h à la Galerie Impressions, 98 rue quicampoix 75003 Paris.

 

Rendez-vous sur le site de l’exposition et le site de Galerie Impressions pour plus d’informations.