Archives pour la catégorie Corée

Rencontre-dédicace avec les deux journalistes et spécialistes de l’Asie, Juliette Morillot et Dorian Malovic, pour la présentation de leur livre « La Corée du Nord en 100 questions »

Nous avons le plaisir de recevoir dans notre librairie Juliette Morillot et Dorian Malovic qui viendront nous présenter leur livre La Corée du Nord en 100 questions, paru le 27 octobre 2016 aux éditions Tallandier.

auteurs

A propos des auteurs

Juliette Morillo, coréanologue spécialiste de la péninsule, a été professeur à l’Université Nationale de Séoul et directrice de séminaire sur les relations intercoréennes à l’Ecole de Guerre de Paris.
Dorian Malovic, spécialiste de la Chine, est chef du service Asie au quotidien La Croix.
Ensemble, ils ont écrit Evadés de Corée du Nord (2004).


Présentation du livre

Faut-il avoir peur de la Corée du Nord ? Les dirigeants nord-coréens sont-ils fous ? Comment la Corée du Nord est-elle devenue la première dynastie communiste du monde ? Combien la famine a-t-elle tué de Nord-Coréens en 1995 ? Comment vit-on aujourd’hui en Corée du Nord ? Une économie de marché y est-elle née ? Comment les réfugiés nord-coréens sont-ils manipulés ? Derrière les menaces nucléaires, que veut vraiment Pyongyang ?

La Corée du Nord défie le monde. L’intensification des essais nucléaires et des tirs de missiles balistiques menés par le jeune leader Kim Jong-un ravive plus que jamais les tensions en Asie du Nord. Systématiquement diabolisée, la République populaire démocratique de Corée reste pourtant une énigme pour les Occidentaux.

Pour dépasser fantasmes et clichés, Juliette Morillot et Dorian Malovic lèvent le voile sur la réalité de cette puissance nucléaire qui inquiète chaque jour davantage la planète.

En 100 questions, ils racontent l’Histoire ancienne pour éclairer le présent, décryptent l’impuissance de la communauté internationale face aux provocations de Pyongyang et nous révèlent une société traversant une mutation sans précédent.

979-10-210-2137-2

Coup de coeur du librairie :

Faites le point sur le vrai du faux à propos de la Corée du Nord…

Cet ouvrage écrit à quatre mains a pour objectif de répondre à nos interrogations sur ce pays énigmatique. Les auteurs y présentent, sous forme de courts articles, clairs et synthétiques, les résultats d’un travail de terrain poursuivi depuis la fin des années 1990, où ils avaient recueilli les témoignages de Coréens réfugiés en Chine, fuyant une grande famine en Corée du Nord (Les évadés de Corée, 2004).

« Que sait-on de Kim Jung-un ? », « Qu’est-ce que le juche »?; « Quel est le poids des nord-coréens au Japon ? », « Y a-t-il des minorités en Corée du Nord ? », « Le chamanisme est-il toujours pratiqué ? », « La politique américaine est-elle un échec ? », « Comment interpréter la rhétorique de la propagande ? », « La première dame est-elle le pivot de la stratégie de communication ? », etc.

Les points abordés dans cet ouvrage sont regroupés en grandes thématiques (histoire, politique, géopolitique, réalités, économie, société et culture, propagandes), afin d’orienter le lecteur qui souhaite « picorer » des bribes d’information…

Rendez-vous :
Vendredi 2 décembre 2016 à 18h
Au 1er étage de notre librairie
Entrée libre Inscription sur notre site

« La Corée du Nord en 100 questions » de Juliette Morillot et Dorian Malovic

Faîtes le point sur le vrai du faux à propos de la Corée du Nord…

CU9791021021372et ouvrage écrit à quatre mains a pour objectif de répondre à nos interrogations sur ce pays énigmatique. Les auteurs y présentent, sous forme de courts articles, clairs et synthétiques, les résultats d’un travail de terrain poursuivi depuis la fin des années 1990, où ils avaient recueilli les témoignages de Coréens réfugiés en Chine, fuyant une grande famine en Corée du Nord (Les évadés de Corée, 2004).

« Que sait-on de Kim Jung-un ? », « Qu’est-ce que le juche« ?; « Quel est le poids des nord-coréens au Japon ? », « Y a-t-il des minorités en Corée du Nord ? », « Le chamanisme est-il toujours pratiqué ? », « La politique américaine est-elle un échec ? », « Comment interpréter la rhétorique de la propagande ? », « La première dame est-elle le pivot de la stratégie de communication ? », etc.

Les points abordés dans cet ouvrage sont regroupés en grandes thématiques (histoire, politique, géopolitique, réalités, économie, société et culture, propagandes), afin d’orienter le lecteur qui souhaite « picorer » des bribes d’information…

A noter : Nous avons le plaisir d’accueillir Dorian Malovic et Juliette Morillot pour une présentation de leur ouvrage dans notre librairie le vendredi 2 décembre 2016 à 18h.

Plus d’informations sur notre site

La librairie Le Phénix participe au salon Asie des Livres (Mairie du 2e)

Initiée en 2015 sous l’appellation « Festival du livre asiatique », le salon du livre asiatique aura lieu cette année du 5 au 6 novembre à la Mairie du 2e arrondissement sous un nouveau nom : Asie des Livres.

AsieDesLivres

du samedi 5  et dimanche 6 novembre 2016
Voir le programme détaillé

Notre librairie Le Phénix s’associe à cet événement : nous y tiendrons une table de vente tout le week-end et organisons une série de dédicaces selon le planning suivant :

Samedi 5 novembre

14h30 : KE Wen, pour Les trésors de la médecine chinoise pour le monde d’aujourd’hui (Le courrier du livre, 2015), La voie du calme (Le courrier du livre, 2012), et Entrez dans la pratique du Qi Gong (Le courrier du livre, 2009).

15h : Marie Desplechin pour Sothik (l’Ecole des Loisirs, 2016)

15h : Cyrille Javary, pour ses différents ouvrages sur la culture chinoise, dont Sagesse de Confucius (Eyrolles, 2016), La souplesse du dragon (Albin Michel, 2014), Les trois sagesses chinoises (Albin Michel, 2012), Yi Jing le livre des changements (Albin Michel, 2012), Dans la Cité pourpre interdite (Philippe Picquier, 2009), Les rouages du Yi Jing (Philippe Picquier, 2009), 100 mots pour comprendre les chinois (Albin Michel, 2008), et Yin Yang : L’emblème de la pensée chinoise en CD (Fremeaux & Associés, 2016).

16h : Benjamin Pelletier, pour Toujours plus à l’est (Editions Philippe Picquier, 2016)

16h : Véronique Brindeau, pour J’écris des haïkus (Editions Philippe Picquier, 2016), Hanafuda : Le jeu des fleurs (Editions Philippe Picquier, 2014), et Louange des mousses (Editions Philippe Picquier, 2014).

17h : Lim Yeong-hee, pour La femme-dragon (Le jardin d’essai, 2015)

17h : Pascal Vatinel, pour Le trésor des pandas géants (Actes Sud Junior, 2016), Bao et le dragon de jade (Actes Sud Junior, 2015) et Le tigre de Baiming (Actes Sud Junior, 2015).

Dimanche 6 novembre

14h : Junko Nakamura, pour La visite (Editions MeMo, 2016) et Sous les étoiles (Editions MeMo, 2016).

14h30 : KE Wen, pour Les trésors de la médecine chinoise pour le monde d’aujourd’hui (Le Courrier du Livre, 2015), La voie du calme (Le Courrier du Livre, 2012), et Entrez dans la pratique du Qi Gong (Le Courrier du Livre, 2009).

15h : Margot Zhang, Masui Chihiro, Minh-Tâm Trân pour leur livre Nouilles d’Asie (Editions du Chêne, 2016)

16h : Elisa Shua Dusapin pour Hiver à Sokcho (Editions Zoé, 2016)

16h : Jean-Louis Poitevin pour Seoulplaystation mélancolique (Editions L’atelier des cahiers, 2016)

17h : Marcelino Truong pour Give peace a chance (Editions Denoël, 2015) et Une si jolie petite guerre (Editions Denoël, 2012).

17h : Anne Thiollier pour Le rêve du papillon noir (Editions Talents Hauts, 2014), La maison du Yu Ting (Hongfei Editions, 2012), Miettes de lettres (Seuil Jeunesse, 2010), et La vie en rouge (Gallimard Jeunesse, 2009).

8 rue de la Banque Paris 2e
Entrée libre

 

Rencontre-dédicace avec la chercheuse Minju Song et le journaliste Anthony Dufour pour la parution de leur ouvrage « Portraits de Séoul »

Nous avons le plaisir de recevoir les auteurs Minju Song et Anthony Dufour à l’occasion d’une rencontre dans notre librairie pour présenter leur livre Portraits de Séoul, paru en avril 2016 au Hikari éditions. 

Présentation du livre :

Auteurs

Séoul, capitale high-tech de l’Orient extrême, est une star récente du tourisme mondial. Peu de visiteurs tentaient leur chance dans cette jungle urbaine à l’énergie insensée, ouverte au reste du monde à la fin des années 1980 avec la démocratisation et les jeux olympiques. Séoul, c’est un choc, un décor violent et radical, où les lumières, les émotions, les sons, dépassent toujours les doses maximales prescrites. Hollywood en a fait son nouveau terrain de jeu. Les voyageurs occidentaux une conquête. Mais le choc visuel peut tourner court. Séoul semble n’avoir ni queue ni tête. On s’épuise le long de rivages insensés qui ignorent la différence entre mer et rivière. On se perd entre des tours qu’on a l’impression de revoir partout.

Comprendre comment cette drôle de ville organise la frénésie de ses habitants demande du temps, des rencontres, du partage. C’est justement le projet de Portraits de Séoul. Avec ce guide d’un nouveau genre, décodez la cité, une mosaïque composée d’une douzaine de portraits d’habitants qui donnent à voir la diversité et permettent de comprendre la ville, son cœur, ses émotions, son rythme et ses secrets. Avec Portraits de Séoul, voici les clés de la ville.

Séoul RVB WEB

Rendez-vous :
Samedi 11 juin 2016 à 17h
Au 1er étage de notre librairie
Entrée libre Inscription sur notre site

« Portraits de Séoul » : un guide de voyage avec témoignages

Portraits de Séoul propose les témoignages et conseils de 13 personnes qui vivent à Séoul. Coréens ou expatriés, inconnus ou célèbres, ils vous permettent de découvrir Séoul et la Corée à travers leurs récits.

Portraits de Séoul, SONG Minju, DUFOUR Anthony

Portraits de Séoul, SONG Minju, DUFOUR Anthony

C’est un livre de voyage hors du commun car dans chaque portrait, vous pouvez trouver :
Les trois adresses préférées de la personne,
Son parcours et son expérience à Séoul,
- Un point essentiel de la culture coréenne expliqué en quelques lignes suivant le récit. Par exemple, le drama, le Soju, la chirurgie esthétique, le kimchi, la religion, le mariage, le K-pop, le chaebol, etc.
- Plusieurs pages d’adresses, sorties, et bons plans recommandés par la personne.

Le format unique et hybride de Minju Song et Anthony Dufour vous permet d’avoir une vision plus humaine, plus intime de Séoul. A la fois authentiques et atypiques, ces récits vous aideront à coup sûr à préparer votre voyage, à aller au devant des gens. Mais vous pouvez aussi vous contenter de le lire pour comprendre la vie à Séoul et les détails de la culture coréenne. Bref, Portraits de Séoul est un livre à ne pas rater si vous vous intéressez à la Corée, de près ou de loin.

Résumé 

Séoul, capitale high-tech de l’Orient extrême, est une star récente du tourisme mondial. Peu de visiteurs tentaient leur chance dans cette jungle urbaine à l’énergie insensée, ouverte au reste du monde à la fin des années 1980 avec la démocratisation et les jeux olympiques. Séoul, c’est un choc, un décor violent et radical, où les lumières, les émotions, les sons, dépassent toujours les doses maximales prescrites. Hollywood en a fait son nouveau terrain de jeu. Les voyageurs occidentaux une conquête. Mais le choc visuel peut tourner court. Séoul semble n’avoir ni queue ni tête. On s’épuise le long de rivages insensés qui ignorent la différence entre mer et rivière. On se perd entre des tours qu’on a l’impression de revoir partout.

Comprendre comment cette drôle de ville organise la frénésie de ses habitants demande du temps, des rencontres, du partage. C’est justement le projet de Portraits de Séoul. Avec ce guide d’un nouveau genre, décodez la cité, une mosaïque composée d’une douzaine de portraits d’habitants qui donnent à voir la diversité et permettent de comprendre la ville, son cœur, ses émotions, son rythme et ses secrets. Avec Portraits de Séoul, voici les clés de la ville.

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Rencontre-dédicace avec Benjamin Pelletier, écrivain et formateur en management interculturel

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Nous avons le plaisir de recevoir Benjamin Pelletier pour une rencontre dans notre librairie consacrée à la présentation de son livre Toujours plus à l’est, paru en mars 2016 aux éditions Philippe Picquier.

Présentation du livre :

Toujours plus à l’est raconte un séjour d’une année en Corée du Sud.

Une exploration littéraire de la société coréenne entre ville et montagne, rencontres et paysages, réalité et imaginaire. L’écriture, tour à tour précise ou contemplative, ponctuée d’humour, respire au fil des découvertes. Peu à peu ce promeneur curieux de tout est entraîné vers un vagabondage intérieur. En allant toujours plus à l’est, c’est lui-même qu’il a trouvé.

Voici le parcours coréen que vous allez accomplir aux côtés du narrateur:

Découvrez plus autour de ce livre sur le blog de Benjamin Pelletier

A propos de l’auteur

Benjamin Pelletier est né en 1975. Après des études de philosophie à Toulouse, il est parti travailler en Arabie Saoudite et en Corée du Sud. Installé à Paris, il se spécialise dans la formation interculturelle tout en se consacrant à l’écriture. Il a ainsi travaillé pour de grands groupes en France et à l’international au Moyen Orient et en Extrême Orient. Il intervient en entreprises, écoles (Centrale, École de Guerre Économique, Ponts) et associations professionnelles.

Rendez-vous :
Samedi 23 avril 2016 à 17h
Au 1er étage de notre librairie
Entrée libre Inscription sur notre site

« Toujours plus à l’est » : récit d’un voyage initiatique au pays du « matin calme »

Beaucoup plus qu’un récit de voyage ou un carnet de bord, Toujours plus à l’est nous fait part d’un voyage initiatique.

Toujours plus à l'est, Benjamin Pelletier

Toujours plus à l’est, Benjamin Pelletier

Benjamin Pelletier nous plonge dans une Corée pittoresque tout en donnant des informations historiques et en développant une certaine philosophie de la vie. Au fil du récit, certains objets, des aliments (comme le ginseng), ou des paysages sont sources de réflexions philosophiques intéressantes et poussées.

L’écriture de Benjamin Pelletier est très agréable. L’auteur mêle une touche d’humour au récit qui délecte le lecteur, certains passages sont d’ailleurs mémorables ! Nous ne pouvons nous empêcher de vous faire découvrir ici un extrait qui étaie nos propos :

(L’auteur vient d’arriver à Séoul et fait la connaissance d’un Français qui lui cède son appartement) « Tristan me fait l’effet d’un gardien de phare qui attend la relève avec impatience pour s’enfuir au plus vite. Il me tourne autour, il guette, il a dans le coin de l’œil une avidité de vampire. Il se lance enfin, plantant ses crocs dans mon innocence, prêt à inoculer le venin dans son ressentiment : Méfie-toi, méfie-toi, Séoul, ville infernale, les Coréens, fais gaffe, tu verras, les types qui rotent au restaurant, les vieilles qui pètent, les gamins qui se moquent de ton nez, les rues qui ne portent pas de nom, les trucs qui pourrissent sur les toits,les culs-de-jatte du métro, les insupportables sonneries de portables, des écrans géants partout, une consommation effrénée, un monde américanisé, y pensent qu’au fric, et puis les vieux qui te doublent quand tu fais la queue, [...] Voilà, c’est ça, la Corée. Qu’est ce que tu viens foutre ici ? »

L’auteur ne prend pas en compte cette diatribe d’un Français qui n’a peut-être pas essayé de comprendre ce pays, et nous fait découvrir une tout autre Corée, à laquelle il s’attache, émerveillé et intrigué par toutes les nouveautés et le dépaysement total auxquels il se retrouve confronté. Toutes ses réflexions peuvent d’ailleurs être utiles pour ceux qui préparent un voyage touristique ou pour ceux qui voudraient découvrir le pays du « matin calme » d’une façon originale !

Nous vous conseillons donc vivement ce livre, abordant des thèmes sérieux et parfois plus légers dans un style travaillé.

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« Le garde, le poète et le prisonnier », enquête sur fond historique et hommage à la poésie

Le garde, le poète et le prisonnier, roman de l’auteur coréen LEE Jung-Myung, possède tous les aspects qui font d’un livre une lecture forte et inoubliable. 

Le garde, le poète et le prisonnier, LEE Jung-myung - 이정명, librairie Le Phénix

Le garde, le poète et le prisonnier, LEE Jung-myung – 이정명

L’aspect historique tout d’abord. Lee Jung-Myung entraîne son lecteur en 1944 dans un pénitencier situé à Fukuoka, au Japon. Y sont incarcérés opposants politiques et résistants parmi lesquels de nombreux Coréens. Ces derniers se voient réservés une unité spéciale et un traitement des plus rigoureux et l’on saisit mieux la complexité des relations entre Coréens et Japonais de cette époque.

L’aspect littéraire ensuite : une belle écriture qui rend hommage à la poésie. Une censure stricte règne sur le pénitencier et de nombreux romans y sont interdits. Pourtant l’amour de la poésie règne étrangement parmi les protagonistes de ce roman et les poèmes retrouvés mystérieusement serviront de fil d’Ariane pour conduire le héros dans son enquête.

Le suspense est le troisième aspect qui rend ce livre passionnant. Le roman s’ouvre sur un meurtre d’une cruauté choquante : un gardien qui avait la réputation d’être violent envers les prisonniers a sauvagement été assassiné. C’est le jeune Watanabe qui sera chargé de l’enquête et c’est lui que le lecteur suit dans la révélation de secrets et de machinations qui dépassent le cadre de la prison…

L’aspect humain enfin, nous mène à travers les relations animant gardiens et prisonniers, dans ce lieu terrifiant où la violence tolérée ne détruit pas pour autant l’authenticité des relations humaines, surtout lorsqu’elles sont illuminées par la poésie.

Résumé

Pénitencier de Fukuoka, Japon, 1944. Dans ce sombre lieu dont peu sortent vivants, le gardien Sugiyama, réputé pour sa cruauté bestiale, vient d’être assassiné. Le jeune conscrit Watanabe est chargé de l’enquête, mais un détenu coréen, communiste et résistant, s’accuse du crime. Pourtant, Watanabe ne le croit pas et décide de poursuivre ses investigations, malgré les ordres contraires de sa hiérarchie. Il découvre l’étrange relation qui s’était nouée entre la brute Sugiyama et le poète Yun Dong-ju. Alors que les bombes pleuvent sur Fukuoka, Watanabe mettra tout en oeuvre pour protéger Yun Dong-ju et affronter un complot qui dépasse largement l’enceinte de la prison…

Inspiré par la vie du poète Yun Dong-ju, adulé en Corée, Le garde, le poète et le prisonnier est à la fois un huis clos fascinant et un plaidoyer passionné pour le pouvoir de rédemption de la littérature.

A propos de l’auteur :

Lee Jung-myung est l’un des romanciers les plus populaires de Corée, auteur des best-sellers Deep Rooted Tree (meilleur livre de l’année en 2006) et Painter of the Wind, tous deux adaptés pour la télévision. Le Garde, le Poète et le Prisonnier est son premier roman traduit en français.

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Rencontre avec Lee Seung-U, Song Sokze, Kim Un-su et Pyun Hye-Young

auteurs-coréens-meeting-13Nous avons le plaisir d’accueillir dans notre librairie les auteurs coréens Lee Seung-U, Song Sokze, Kim Un-su et Pyun Hye-Young, pour une rencontre autour de la littérature coréenne contemporaine, qui a lieu dans le cadre des 13e rencontres littéraires internationales Meeting

La rencontre se fera en présence du traducteur et spécialiste de la littérature coréenne Jean-Noël Juttet.

Rendez-vous
Mardi 24 novembre 2015 à 18h
Plus d’informations et inscription sur notre site

A l’occasion de ces rencontres littéraires, la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs (MEET) publie deux recueils de textes en version originale accompagnée de la traduction en français :

- La revue de ces 13e rencontres, Traduire la vie, qui regroupe des textes bilingues des auteurs présents, dont les textes des auteurs coréens suivants : À l’âge de quarante ans de Kim Un-su, Des récits pour le récit de Lee Seung-U, Traduire la vie… des autres de Pyun Hye-young et La carte et le roman de Song Sok-ze.

- Le 13e numéro de la revue Meeting, intitulée Séoul / Port-au-Prince, à laquelle ont participé de nombreux auteurs coréens : Une vie de chat de Hwang Jeong-eun, Un monde familier de Hwang Sok-yong, Quatre poèmes de Jin Eun-young, Horizon de Kim Hye-soon, L’estuaire de Kim Un-su, Mi en avril, sol en juillet de Kim Yeonsu, Trois poèmes de Kwak Hyo-hwan, La baignoire de Lee Seung-U, Six gouttes d’eau de Park Chan-soon, Menu A de Pyun Hye-young, Deux poèmes de Shim Bo-seon et Ce type, je vous jure de Song Sok-ze.

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Ces rencontres Meeting n°13 ont lieu du 19 au 22 novembre à Saint-Nazaire et du 23 au 27 novembre en Ile-de-France. Rendez-vous sur leur site pour trouver le programme complet des évènements.

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Voici une excellente occasion de venir découvrir ou redécouvrir la littérature coréenne contemporaine, qui est de mieux en mieux accessible aux lecteurs francophones grâce aux nombreuses traductions publiées ces dernières années, et à celles paraîtront bientôt en prévision du Salon du Livre de Paris 2016 où la Corée sera l’invité d’honneur.

Exposition d’artistes coréens au musée Cernuschi

Du 16 octobre 2015 au 7 février 2016, le musée Cernuschi vous propose une exposition intitulée Séoul – Paris – Séoul qui présente des œuvres d’artistes coréens contemporains installés ou ayant travaillé durant une période à Paris.

Cette exposition, qui a lieu dans le cadre de l‘année de la Corée en France, retrace l’histoire de ces artistes attirés par la France depuis les années 1950 et dont le travail influencera le monde artistique en Corée, tout permettant la diffusion de la peinture coréenne auprès des Français et plus généralement en Europe.

Rendez-vous
Du 16 octobre 2015 au 7 février 2016
Au musée Cernuschi, Paris 8e
Plein tarif : 8€ / Tarif réduit : 6€
Plus de détails et infos pratiquesannée-france-corée

Pour préparer ou prolonger cette exposition, nous vous proposons le catalogue Séoul-Paris-Séoul, disponible dans notre librairie et sur notre site.

« La femme-dragon 용녀 » de Lim Yeong-Hee

femme-dragon-9782911822865Une lecture bilingue français-coréen qui nous promène dans la Corée ancienne à travers la réécriture de trois légendes populaires.

Un livre idéal pour partir en vacances cet été pour les apprenants qui souhaiteraient améliorer leur niveau de langue ! En effet, de petit format et très léger, il n’encombrera pas vos valises !

Plus d’informations et commande sur notre site

Rencontres avec le moine bouddhiste coréen Hyangjòk Sùnim pour la parution de « L’éveil n’a pas de frontières : De Haeinsa à la Pierre-qui-Vire »

cou-eveil-03042015Le moine bouddhiste coréen Hyangjòk Sùnim sera de passage en France à l’occasion de la parution en français de L’éveil n’a pas de frontières : De Haeinsa à la Pierre-qui-Vire  [깨달음에는 국경이 없다], traduit et annoté par Yannick Bruneton, maître de conférence à l’université de Paris VII, et publié par GSJ Global biz (Corée).

Né de l’aventure interculturelle du vénérable Hyangjok venu vivre en France pendant 1 an dans un monastère catholique, ce livre contient à la fois des réflexions sur le bouddhisme, sur la société et la politique coréennes, et invite au dialogue entre le bouddhisme et le christianisme.

Ne ratez pas ses conférences à Paris dans les prochains jours :

Samedi 11 avril à 15h30
aux Missions étrangères de Paris
Service Animation
128 rue du Bac, 75007 Paris
Plus d’informations

Vendredi 17 avril à 18h30
au Centre Culturel de Coréen
2 avenue de Iéna, 75016 Paris
Plus d’informations

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Pour plus d’informations sur le livre, rendez-vous sur notre site ou bien dans notre librairie. A lire aussi l’article paru dans La Croix le 1er avril 2015

Le journal d’un ex-tueur en série atteint de la maladie d’Alzheimer

couvLes éditions Philippe Picquier viennent de publier un nouveau roman du célèbre auteur coréen Kim Young-ha intitulé Ma mémoire assassine (살인자의 기억법) et traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Mélanie Basnel.

Après La mort à demi mots, l’auteur s’intéresse de nouveau à la psychologie d’un tueur en série, mais cette fois avec un « retraité » atteint de la maladie d’Alzheimer. Très déstabilisant mais d’une lecture très agréable, ce livre nous montre comment cet ex-tueur en série réagit à la perte de mémoire progressive, dont il est tout à fait conscient et qui finira par le rendre paranoïaque… jusqu’à ce qu’il perde complètement ses repères.

Ecrit sous la forme d’un journal intime, ce roman nous plonge dans une ambiance froide et angoissante, tout en nous faisant réfléchir à la fin de vie et aux manières de lutter contre la maladie d’Alzheimer qui touche de plus en plus de gens…

Commander sur notre site

Oh Jung-hi et Lee Seung-u au Centre Culturel Coréen

Le Centre Culturel Coréen vous propose de rencontrer deux grandes figures de la littérature coréenne, Lee Seung-u et Oh Jung-hi.

auteur1Rendez-vous
Vendredi 12 septembre à 18h30
au Centre Culturel Coréen
2 avenue d’Iéna
75116 Paris
Plus d’informations sur le site du CCC

Ils sont de passage en France pour le festival Place aux Nouvelles, qui aura lieu les 13 et 14 septembre prochains à Lauzerte (Tarn-et-Garonne), et pour lequel ils sont cette année les invités d’honneur.

En effet, l’éditeur Serge Safran a tout récemment publié deux recueils de nouvelles : Le vieux journal, de Lee Seung-u et Le quartier chinois, de Oh Jung-hi.

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Lee Seung-u est aussi auteur des romans L’envers de la vie (Zulma, 2000), La vie rêvée des plantes (Zulma, 2006), Ici comme ailleurs (Zulma, 2012 / Folio, 2013) ou Le regard de midi (DeCrescenzo, 2014). Pour ceux qui lisent le coréen, nous avons en rayon la version coréenne de Le vieux journal, intitulée 오래된 일기, ainsi que Magnolia park 이승우 : 목련공원 en collection bilingue coréen-anglais.

Oh Jung-hi est également abondamment traduite dans le monde. Vous pouvez (re)lire les précédentes parutions en français, à savoir des recueils de nouvelles : L’Âme du vent (Philippe Picquier, 1995) et Le Chant du pèlerin (Philippe Picquier, 2003) ; ainsi que deux romans L’oiseau (Seuil, 2005) ou La Pierre tombale (Philippe Picquier, 2004).

L’Etrangère, de KANG Eun-ja

coup-de-coeurPrix du Rayonnement de la langue et de la littérature françaises de l’Académie française.

Ce roman est à la fois le récit d’un parcours extraordinaire, le récit d’une passion pour la langue française et un beau témoignage de ce qu’était la Corée des années 70. L’auteure coréenne a écrit ce roman directement en français, il est l’aboutissement d’années de travail et d’efforts pour conquérir la langue française et poursuivre, dans un contexte éprouvant, une scolarité qui à l’époque n’allait pas de soi.

Car c’est une Corée pauvre que nous décrit Kang Eun-ja, une Corée pas si lointaine que le miracle économique de ces dernières années tendrait à nous faire oublier. A travers l’évolution de l’héroïne, c’est également l’évolution du village et à plus grande échelle celle du pays qui se déploient sous nos yeux. La vie au village et les relations familiales servent de toile de fond à un récit dont le fil conducteur est l’amour des études d’abord et la passion pour le français ensuite. Alors que la langue de la réussite reste l’anglais, l’héroïne se lance à corps perdu dans son amour du français, travaillant jour et nuit pour dompter la grammaire française. Ce long parcours sera jalonné d’émotions, guidé par la profondeur du soutien familial et la bonté comme le charisme de certains professeurs.

La sincérité avec laquelle cette histoire est racontée, les efforts et les sacrifices qui y sont décrits nous font embrasser pleinement le destin de cette auteure qui prouve, par ce roman écrit en français, qu’on peut réaliser ses rêves en y travaillant de tout son être.

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Le garde, le poète et le prisonnier de Lee Jung-myung

Une enquête sur fond historique et un hommage à la poésie

Ce roman de l’auteur coréen LEE Jung-Myung possède tous les aspects qui font d’un livre une lecture forte et inoubliable.

L’aspect historique tout d’abord, Lee Jung-Myung entraîne son lecteur en 1944 dans un pénitencier situé à Fukuoka, au Japon. Y sont incarcérés opposants politiques et résistants parmi lesquels de nombreux Coréens. Ces derniers se voient réservés une unité spéciale et un traitement des plus rigoureux et l’on saisit mieux la complexité des relations entre Coréens et Japonais de cette époque.

L’aspect littéraire ensuite : une belle écriture qui rend hommage à la poésie. Une censure stricte règne sur le pénitencier et de nombreux romans y sont interdits. Pourtant l’amour de la poésie règne étrangement parmi les protagonistes de ce roman et les poèmes retrouvés mystérieusement serviront de fil d’ariane pour conduire le héros dans son enquête.

Le suspens est le troisième aspect rendant ce livre passionnant. Le roman s’ouvre sur un meurtre d’une cruauté choquante : un gardin qui avait la réputation d’être violent envers les prisonniers a sauvagement été assassiné. C’est le jeune Watanabe qui sera chargé de l’enquête et c’est lui que le lecteur suit dans la révélation de secrets et de machinations qui dépassent le cadre de la prison…

L’aspect humain enfin, qui nous mène à travers les relations animant gardiens et prisonniers, dans ce lieu terrifiant où la violence tolérée ne détruit pas pour autant l’authenticité des relations humaines, surtout lorsqu’elles sont illuminées par la poésie.

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Ma vie palpitante de KIM Ae-ran

L’une des plus belles histoires d’amour que l’on puisse raconter : celle de parents pour leur enfant handicapé.
C’est un roman poignant et sensible d’une grande beauté que nous livre l’auteur coréenne Kim Ae-ran. Mené avec délicatesse et sincérité, le roman Ma Vie palpitante aborde un thème universellement douloureux : le drame qui frappe certains parents de devoir élever un enfant voué à mourir avant eux. Dans le roman de Kim Ae-ran, les parents sont de très jeunes parents, deux adolescents qui bravent leur entourage et la société en se retrouvant malgré eux responsables du petit Areum. L’amour qu’ils portent à leur enfant atteint d’une maladie génétique extrêmement rare, la tendresse des dialogues, la simplicité des sentiments et la fragilité du quotidien font l’objet de magnifiques pages dans ce roman.

Racontée du point de vue d’Areum, cette histoire est la plus universelle des histoires d’amour : celle de parents pour leur enfant… mais c’est aussi l’histoire d’un enfant qui tente de raconter l’histoire de ses parents, de se mettre dans leur peau, de mettre en mots leur combat et leur silencieuse résignation.

Commander le roman sur notre site.

Egalement disponible : la version coréenne de Ma vie palpitante.

Sept yeux de chat de CHOI Jae-hoon

Méfiez-vous, le narrateur pourrait bien se jouer de vous…
Sept Yeux de chats est un roman fascinant qui a la rare capacité de surprendre le lecteur tout en le tenant en haleine, de lui faire froncer les sourcils de perplexité puis de lui faire s’écrier « c’est ça ! » avant qu’il n’en doute de nouveau… ce qui nous confirme au moins une chose : la lecture est une aventure.

Récits effrayants, enquêtes mystérieuses, histoires de vengeances… un labyrinthe d’histoires toutes plus passionnantes les unes que les autres vous invitera à jouer les détectives pour démêler le vrai du faux, comprendre qui raconte quoi, qui s’inspire de qui et qui écrit quoi dans ce roman époustouflant d’originalité, d’audace et de génie.

Choi Jae-hoon déploie en effet un procédé ingénieux qui vous fera remonter les strates de la fiction pour vous approcher, si possible, de la création littéraire. Quand les personnages s’improvisent narrateurs (ou quand le narrateur se dissimule parmi les personnages), quand les auteurs rencontrent leurs personnages et quand, en plus, les traducteurs s’en mêlent… c’est au lecteur de faire le tri ! Mais plus vous avancez dans ce roman, plus vous aurez l’impression d’approcher de la réalité, même si, dans ce jeu de poupées russes, la dernière strate c’est vous, lecteur !

Commander sur notre site !

Egalement disponible à la librairie : la version coréenne de Sept yeux de chats.

 

Rencontre autour du film documentaire coréen

Festival Focus CoréeDans le cadre du festival Focus Corée qui se déroule à Paris du 28 mars au 6 avril 2014, nous sommes heureux d’accueillir les réalisateurs coréens Hein S. Seok, Yeonah Paik, Honkgi Lee et Lyang Kim pour une conférence débat sur le documentaire indépendant en Corée du Sud.

Le festival Focus Corée est le premier festival français de documentaires coréens. La Corée du Sud suscite ces dernières années un grand engouement en France, le pays est de plus en plus attractif, la k-pop et les dramas coréens ont largement conquis leur public en France et la littérature coréenne connaît ses heures de gloire grâce au travail de nombreuses maisons d’éditions françaises. Mais au-delà de ces production culturelles, qu’en est-il de la société coréenne actuelle, de la vie au quotidien en Corée du Sud, aux combats que mènent de nombreux Coréens dans une société intransigeante ? Tous les documentaires présentés lors du festival Focus Corée ont été réalisés par des cinéastes coréens. C’est donc un regard de l’intérieur qui vous est donné, une vision sincère mais sans concessions de la société coréenne d’aujourd’hui.

Vous pourrez débattre et poser toutes vos questions aux quatre réalisateurs présents.

Pour assister aux projections de films durant le festival, rendez-vous sur le site Focus Corée où vous trouverez les présentations de tous les films et toutes les informations pratiques concernant les salles et les horaires de projection.

Rendez-vous
Vendredi 4 avril 2014 à 18h
Entrée libre

Tous vos hanja à portée de main !

Dictionnaire de hanja conseillé par un professeur de l’université Paris Diderot (paris 7) et utilisé dans cette université, le 現代活用玉篇 est l’outil essentiel de tout étudiant du coréen se lançant dans l’aventure des hanja. Entièrement en coréen, ce dictionnaire répertorie 7000 hanja et 30000 mots de vocabulaire. Vous retrouvez facilement un hanja dans le dictionnaire grâce au classement par prononciation en hangeul en fin d’ouvrage ou, si vous ne connaissez pas la prononciation du hanja, par nombre de traits dans le caractère (un tableau se trouve en fin de dictionnaire). Dans le dictionnaire, les caractères sont classés par clés.

Pour chaque hanja vous sont données les informations essentielles :

  • la clef du caractère
  • le sens en coréen du caractère
  • la prononciation en coréen du caractère
  • une graphie manuscrite du caractère
  • la décomposition trait par trait
  • la prononciation en chinois et en japonais
  • la signification du caractère en anglais (traduction très succincte mais utile)
  • l’origine du caractère, son étymologie
  • la définition du caractère en coréen
  • toute une série de mots commençant par ce caractère ou comprenant ce caractère. Pour chaque mot, vous sont donnés les caractères, le hangeul et la définition en coréen.

Bref, ce dictionnaire renferme toutes les informations importantes et nécessaires lors de l’apprentissage et l’étude des hanja. Etant entièrement en coréen, il s’adresse à des étudiants ayant déjà des bases à l’oral, bien qu’il puisse également être utilisé comme ouvrage de référence par des débutants (notamment pour connaître la prononciation du caractère et sa décomposition).

 Commandez sur notre site ! (29.90 euros)